Bien qu'ayant perçu deux mois de salaires, les fonctionnaires ont du mal à joindre les deux bouts
Un signe supplémentaire qui devrait contribuer à conforter le retour à la normalité. Depuis trois jours, les forces
confiante quant à l'issue du procès. Pour lui, le changement de régime n'entamerait en rien le déroulement normal du procès. Un autre avocat pense, lui, que le procès pourrait débuter en novembre avec les interrogatoires
souffrance. Nous avons les qualités et les compétences. Mais nous ne travaillons pas. Ce n'est pas normal. Nous avons espoir qu'avec ADO, les choses changeront très bientôt. M. Kouadio Kouamé Patrick, commerçant : Que cette cérémonie se passe bien
pour la Côte d'Ivoire. Pour les travailleurs également. Ils souhaitent pour cela que la situation revienne à la normale. Au palais surtout. Pour sauver ce qui reste à sauver. Mais aussi, retrouver leur emploi et reconstituer toute la mémoire
avec autant de dévouement et de loyauté. Je crois qu'il ne s'agit pas de cela. Il est normal que le chef arrive avec son équipe. Beaucoup ont traversé le désert et ont souffert avec lui. C'est bien
présenté sa candidature à l'Internationale libérale. Nous sommes de la même philosophie libérale. Il est tout à fait normal qu'on s'entende, qu'on se concerte sur l'Afrique, sur le monde , dixit Wade. K. COULIBALY
libérer les chambres pour de nouveaux acquéreurs. Combien ces derniers vont-ils débourser si le double du prix normal est proposé à l'ancien acquéreur ? Ou bien est-ce une simple spéculation de la part des hôteliers qui ont annoncé
comment se comporter désormais dans ce pays ; comment agir dans ce pays ; comment créer les conditions d'une vie normale, d'une vie où on se respecte, où on respecte les biens d'autrui, où on respecte les règles
L'avenir de la filière anacarde préoccupe l'Intercajou. Organe interprofessionnel, le Conseil d'administration de l'Intercajou
Dramane Koné : Actuellement, nous avons une situation normale. Les choses sont rentrées dans l'ordre. C'est vrai que les populations étaient un peu troublées quand elles sont apprises que des mercenaires avaient envahi la région. Nous sommes allés
développement est difficile. Le Bas-Sassandra, comme je le disais hier, est une zone économiquement viable. Il est normal que nous demandions à nos hommes de se mettre en mission, de regagner leurs unités d'affectation et de reprendre
Premier ministre, membre de la délégation, de dire quelques mots à ses frères d'armes : Quand un Général parle, normalement, un Commandant ne doit plus parler. C'est trop d'honneur mon Général dira-t-il avant de demander
Le lundi dernier, le secrétariat général du RDR a ténu une réunion à la Rue Lepic. Voici le
Le général de brigade Kouakou Nicolas s'adressant, lundi, aux trois cent éléments de la 3è légion de