Abobo. Parce que dans notre pays, du fait des imbrications ethniques, la parfaite cohabitation entre les différentes communautés, un obus, une balle, ne pourrait être destiné qu'aux seuls partisans de Ouattara. C'est pourtant ce que l'accusation
mars 2011 aux environs de 10h, montraient une scène insoutenable. L'une des victimes qui a reçu un obus en plein cou présentait un trou béant à cet endroit, quand une autre a eu toute la tête arrachée. Des bras
personnes ont été tuées le 17 mars dans une concession et dans le marché sus- cité, suite à des obus lancés par les forces pro-Gbagbo basées au camp commando d'Abobo. Mais le Cvci ne s'arrêtera
plan commun élaboré. Scénario identique quelques jours plus tard, soit le 17 mars 2011. Ce jour-là, des obus de mortiers sont tirés depuis le camp commando , selon l'accusation, et près de 25 morts et une quarantaine de blessés
marche blanche'', de la Gare d'Abobo jusqu'au marché où les militaires de Laurent Gbagbo avaient lancé des obus sur les populations civiles. Tous les intervenants à cette conférence ont abondé dans le sens d'une justice qui puisse
personnes soupçonnées proches d'Alassane Ouattara, ainsi que des atrocités perpétrées sur les populations à Abobo sur qui des obus ont été largués par la soldatesque de Gbagbo. Devant ce tableau sombre, il a au nom du parti
petit qui conduisait le véhicule de prendre la fuite. A quelques mètres après le démarrage, ils ont tiré des obus sur le véhicule. Et l'arrière du véhicule a été atteint. Dans la panique, le véhicule a dérapé pour tomber
assaillants semblaient connaître le secteur. Ils n'ont pas emporté les armes plus lourdes qui étaient stockées, notamment les obus de mortiers. Ils se sont contentés des Kalachnilovs comme s'ils voulaient délivrer un message , commente une source haut placée
légitimité, nous l'y avons vu, porter stoïquement sa croix en résistant aux balles de l'entêtement et aux obus de la honte, dans l'unique objectif de sauver le résultat des urnes et, partant, la démocratie. Homme de paix
cris des populations et les gémissements des personnes triées sur le volet tribal pour être massacrées par les obus et canons frontistes. Où était-il, Laurent Akoun, quand Gbagbo jouissait devant les mille morts de gauche et les mille morts