fraction de quelques personnes qui sont opposées à la paix . ''Qu'ils sachent qu'ils peuvent tirer des obus et des roquettes contre un avion, mais qu'ils ne peuvent pas freiner la paix'', a déclaré le président
curieuse, c`est la cabine ministérielle en question qui a été littéralement réduite en bouillie par les éclats d`obus lancés contre l`avion de l`Etat ivoirien. A Bouaké, on pense certainement à tort ou à raison que, dans
avion était éloignée. Ensuite, le Fokker 100 était en mouvement, donc en train de tourner. Enfin, l'obus lancé n'a pas explosé, alors qu'il est allé se loger à deux mètres de l'aile qui contenait une quantité
menus détails au Président comment la protection du Premier ministre a été improvisée après l'éclat du premier obus, comment le commandant Ouattara Issiaka dit Wattao et ses éléments ont sécurisé l'aéroport de Bouaké et comment l'ambassadeur
présence des assaillants et surtout le tireur, s`il est gaucher ou non. Mieux, ayant été touché par deux obus, l`avion présentait un grand risque en vol. Pourquoi a-t-on fait prendre ce risque à l`équipage pour
serait advenu de la Côte d'Ivoire si, hier, le Premier Ministre avait été atteint par les obus meurtriers. Il vaut mieux ne pas l'imaginer. Ce serait sans aucun doute un frein au processus de paix, et peut-être
front, servant de passerelle entre les deux forces belligérantes. Des tirs font des ravages au niveau du campus, des obus venus du côté des forces loyalistes atteignent le niveau supérieur de la bibliothèque de l'université (détruite partiellement
Wright-Phillips allumait les oiseaux sur un service de Drogba (32e) avant que Lampard, encore lui, ne voit son obus flirter avec la transversale (37e). Incontestablement, Wembley restait sur sa faim. Enfin du rythme mais pas de buts Conscients
Touché aux yeux par des éclats d'obus en novembre 2004 lors de l'opération Dignité, le soldat Akafou Kouamé Franck du premier bataillon, alors sur le front de Duékoué, a perdu la vue. Sans soutien et sans soins
MOGADISCIO - Les tirs d'artillerie et les obus de mortiers continuaient de pleuvoir mardi sur Mogadiscio, où la dernière vague de combats en cours depuis une semaine a fait plus de 300 morts dans la population. Une voiture piégée
zones ex-assiégées. Des établissements d'enseignement technique et de formation professionnelle ont été la cible de plusieurs obus et de M24 et autres engins de la mort et de destructions. Notamment les lycées technique de Bouaké et professionnel