impressions. Mel Eg Théodore : C'est une belle fête pour un début. La pièce est d'actualité. Elle oppose tout le monde au départ et finit par les réconcilier. C'est une comédie de taille. Avez-vous eu suffisamment
C'est fait, le dialogue dit direct de OUAGA a produit (lui aussi) ses conclusions. Le contexte lui
ciel n'est pas tombé sur la tête ni de ceux qui incarnaient les institutions républicaines ni des opposants démocrates ( ?) et républicains ( ?). Le Député, le Président de Conseil Général et Ministre Adjoumani a tenu des propos en Italie, hors
tribunal correctionnel d'Abidjan qui, on le sait doit vider son délibérer dans le cadre du procès qui l'oppose au chef de l'Etat. Contrairement à ce qu'avaient décidé l'ensemble des députés, FPI compris, le président
Le nouveau cadre institutionnel annoncé et qui doit servir de cadre privilégié à la mise en ?uvre de
UDPCI, le MFA avec bien sûr chacun sa manière habile ou même suspecte de dire "non", de s'opposer à cette nomination de Soro Guillaume. Bref, ce que les Forces nouvelles n'ont pu obtenir
inscrire dans la recherche de la paix. Voilà qu'après bien des blocages, plus rien ne s'oppose au contact direct entre les parties en conflit. Le dialogue de Ouagadougou a débouché sur un accord que tous approuvent
présenter comme le "président qui rassure", adepte du "consensus", a nettement battu son rival, Ahmed Ould Daddah, 65 ans, opposant irréductible au régime renversé par la junte, qui était adepte d'un changement plus radical pour "tourner la page
voyait en cette manifestation "une provocation" n'a pas hésité à faire descendre la foudre sur la tête des opposants en général et des militants en particulier. Plus de 200 morts et 500 blessés et disparus selon une enquête
prison de la brigade de recherches de la gendarmerie d'Abidjan, André Silver Konan. Son ouvrage intitulé "l'opposant historique" sera bientôt en librairie. ami Charles, Je terminerai cette lettre du jour par te dire que franchement, ici à Ouagadougou