avait voulu faire des badges avec des photos d'identité, mais finalement on a laissé tomber cette option et on a confectionné des badges sans photo. Pourquoi ? Nul ne le sait jusque-là. Aussi, plusieurs personnes ont eu à utiliser
type de cérémonie. La sécurité La sécurité semblait minimale mais réelle, sous la coordination de Guillaume Soro. L'option a été faite de laisser le peuple et les populations communier. On sentait certes la vigilance, mais il n'y avait
fonction du choix calculé de Laurent Gbagbo qui estimait - ce furent les analyses ensuite- que Guillaume Soro représenterait une option de manipulation stratégique, le cas échéant, car Laurent Gbagbo pensait alors - encore et toujours- que s`il le fallait
attitude du Ghana dans la récente crise post-électorale, où Atta Mills a été le premier à rejeter l'option de la force légitime contre Gbagbo et annoncé que son pays ne participerait pas à une action éventuelle
cause du mal demeure, le Mpci qui est maintenant membre des FN ne peut plus combattre. Cette option crée des malentendus au sein de l'ex-rébellion notamment entre Guillaume Soro, devenu secrétaire général des FN et des soldats
procédure se fasse vite. C'est cela que ça veut dire. Sinon, il n'y a pas une autre option. Il y a un cadre bété qui m'a félicité d'être allé à Gagnoa. Il m'a dit merci
délégation ministérielle. A Yamoussoukro, après avoir galvanisé le personnel de Gestoci, le ministre Toungara a expliqué que plusieurs options seront examinées pour la relance des activités de la société. Le séminaire que nous allons organiser dans deux ou trois semaines
message et se faire complice, par notre négligence, d`une autre situation pour ensuite la regretter? Des deux options, la seconde nous semble la meilleure. Des menaces planent sur le pays, et il importe d`en parler
nous pleurons aujourd'hui. Mais, ils sont restés là à tâtonner, à ne pas s'impliquer et l'option militaire s'est imposée. Si les Rois, de manière unanime, avaient donné de la voix, s'ils étaient allés chercher Alassane
forces fidèles au dictateur déchu qui passera bientôt devant la justice nationale et internationale, la FESCI a fait une option politique et idéologique qu'elle devra bientôt assumer devant l'histoire. Elle n'est plus un syndicat scolaire et universitaire