penalty, au grand dam des Ivoiriens. Le penalty est transformé et le Maroc revient à 2-1. Sans paniquer, les jeunes pachydermes vont gérer leur avance au score pour s'imposer logiquement. La Côte d'Ivoire s'offre donc
leur mentor. Ces manifestants ont également provoqué une émeute dans le marché du Forum, semant la peur et la panique au sein des commerçants. La situation reste encore tendue dans certaines circonscriptions électorales du pays où les candidats contestent
L'ambiance était électrique hier à Koumassi, Adjamé, Yopougon, Treichville et dans certaines villes de l'intérieur, notamment
prendre aux urnes et aux PV, tel un "hold-up". Face à la terreur et à la panique, des agents électoraux ont dû précipitamment se rendre à la CEI, avec leur matériel de travail, pour y parachever le remplissage
Ivoiriens, face à cette situation intervenue avant le premier match de poule, n'ont pas cédé à la panique. Ils ont fait preuve de solidarité face au Congo pour arracher le nul. Devant le Nigeria, sans doute fouetté dans leur
FRCI auraient programmé tirer des coups de feu en l'air, aux environs de 10H-11H pour semer la panique au sein de la population pour qu'elle n'aille pas voter, du moins certaines populations rurales
troisième sur la jambe. Débordés, les gendarmes ont procédé à des tirs de sommation qui ont provoqué la panique et le dispersement des élèves. L'on a dénombré quelques blessés légers du côté des élèves qui ont d'ailleurs quitté
base de police et ont libéré des tirs nourris. Les crépitements d'armes ont semé un vent de panique au sein des habitants qui se sont terrés chez eux. Les forces de sécurité commises à la sécurité de leur site
cheveux de la cliente, au vu du reptile, a poussé un strident cri. Un cri qui a semé la panique dans le salon de coiffure de dame K. M. Clientes et coiffeuses se sont mises à courir dans tous
Un enfant de 18 mois est tombé, mardi, du premier étage d'un immeuble au Plateau, à l
Abidjan, Un enfant de 18 mois est tombé, mardi, du premier étage d'un immeuble au Plateau, à
rapprocher du Fpi de Laurent Gbagbo en vue de faire partir Ouattara du pouvoir, c'est la panique, un tournis violent qui s'empare de tout le sommet de l'Etat. A preuve, c'est le président de la jeunesse
Le village du Tiobly a enregistré une attaque d'assaillants venus du Libéria, dans la nuit du mercredi
Le 12 mars dernier, le président Ouattara, dans son discours d'ouverture des travaux du séminaire sur le
populations qui ont terriblement souffert des affres de la récente crise post-électorale. Prises de peur et de panique, les populations de Zilébly et Tinhou dans la sous-préfecture de Diboké ont fui massivement ces deux localités pour trouver refuge
deux blessés du côté des Frci évacués à Guiglo à bord d'une ambulance. Pendant ce temps, une peur-panique s'est emparée de la ville. Le préfet a commis un griot pour dire à la population de rester
instants d'après, il sent un vide en lui. Surtout au niveau de son bas-ventre. Saisi de panique, il touche à son pénis qui n'était plus en place. Il hurle, interpelle les passants : Au secours ! il a fait
ABIDJAN - Un crocodile s'est introduit dans une école à Marcory Zone 4 (sud d'Abidjan), créant la panique parmi les élèves et enseignants, ont rapporté jeudi des témoins à Xinhua. A en croire ceux-ci, l'animal sorti
soustraits à l'armée par le Commando invisible lors des batailles. Subitement, des tirs atteignent les femmes. Le cortège panique, les femmes crient, s'enfuient dans la stupeur générale, personne ne comprend ce qu'il se passe. Officiellement, sept femmes
accusation parfois dans le désarroi d'une révélation déstabilisatrice. C'est de là que prend naissance la panique du pouvoir d'Abidjan qui, sans qu'on ne lui ait demandé son avis, s'est précipité à clamer dans une sorte
Ivoire depuis 2002. Autant de vérités qui font peur à Ouattara et à sa cour. Pris donc de panique, il décrète sa sérénité. Oubliant que la sérénité est un état d'esprit qui ne se décrète
site. Les soldats ne se font pas prier pour les disperser à coups de gaz lacrymogène. Quelques minutes de panique et ensuite tout rendre dans l'ordre. Les boycotteurs de la décision d'interdiction ont pris la fuite
Palais présidentiel et la résidence de Laurent Gbagbo font rage. Dans le camp Gbagbo, c'est la panique générale. Comme devenus fous, les miliciens pro-Gbagbo descendent dans les quartiers d'Abidjan et s'en prennent aux populations considérées comme
Devoir de mémoire. Dans notre publication du 31 juillet 2012, nous publions un reportage sur le massacre orchestré
La sérénité n'est pas de mise en ce moment au Rassemblement des républicains (Rdr) depuis la proclamation