enfants, la nouvelle de l'enlèvement de deux élèves devant leur école à Yopougon provoque des scènes de panique et le lynchage de personnes suspectes. Les populations, en état de choc, ont fait fermer les écoles du quartier en retenant
enfants nous traumatise énormément. Voyez-vous ce qui s'est passé mardi passé. Une rumeur a créé une panique généralisée, et ce fut la débandade totale. Tout le monde était dehors à la recherche de son enfant. Ce n'était
Quant au lieutenant Koffi John Constant, de la Brigade de compagnie, il a demandé aux parents de ne pas paniquer et les a exhortés à avoir l'emploi du temps de leurs enfants afin de savoir l'heure exacte
laissant croire à la présence de coupeurs de têtes d'enfants dans les écoles préscolaires et primaires, une grande panique s'est emparée de la population. Les parents d'élèves se sont rendus massivement dans les écoles pour retirer leurs
failli tourner au drame". Dans la même veine, le confrère de L'Inter titre "enlèvement d'enfants, panique hier à Yamoussoukro des arrestations à Marcory et Anyama". Le quotidien écrit que les cours n'ont pas eu lieu dans
Roch Kaboré, selon, Le Sursaut. Crise au RHDP/ Affaire Soro : ?'Ouattara annonce un nouveau gouvernement'', informe Notre Voie. ?'Panique totale au sein du gouvernement'', constate Soir Info qui fait remarquer ?'ce qui a tout déclenché''. Gouvernement : ?'Ouattara pique une colère
admet certes que "le courant a tué beaucoup d'enfants", mais ce n'est donc pas une raison pour "paniquer". Début octobre, un incendie a décimé les six membres d'une famille nigérienne dont un nourrisson et ravagé au moins
Ivoire ne se qualifie pas pour les quarts de finale ?' la vie continuera. Il n'est pas question de paniquer''. Des sélections telles que le Nigeria et l'Egypte ne sont pas qualifiées. Le Cameroun a manqué deux
enlèvement d'un écolier, au groupe scolaire Camp Militaire au quartier Energie de la ville, a provoqué une panique générale, hier mardi 27 janvier dans l'après ?midi dans la capitale politique et administrative ivoirienne, Yamoussoukro. Provoquant ainsi un arrêt
unité putschiste. Les deux hommes évoquent notamment des possibilités de "frapper" dans le nord du Burkina pour faire "paniquer" l'armée burkinabè qui se préparait à donner l'assaut contre la base du RSP. Début décembre, lors d'une interview