Bouaké, où des tirs sporadiques et d'armes lourdes avaient résonné au cours des dernières 48 heures, semant la panique parmi les habitants de cette ancienne capitale de l'ex-rébellion armée. Les soldats mutins réclamaient le paiement de primes … joints au téléphone. A Bouaké, le ressentiment de la population est fort contre des militaires qui ont semé la panique par des tirs à l'arme lourde et des rafales de Kalachnikov. "On ne veut plus de cette situation
Bouaké, où des tirs sporadiques et d'armes lourdes avaient résonné au cours des dernières 48 heures, semant la panique parmi les habitants de cette ancienne capitale de l'ex-rébellion armée. Les soldats mutins réclamaient le paiement de primes … joints au téléphone. A Bouaké, le ressentiment de la population est fort contre des militaires qui ont semé la panique par des tirs à l'arme lourde et des rafales de Kalachnikov. "On ne veut plus de cette situation
joints au téléphone par l'AIP n'ont pas souhaité se prononcer sur ce mouvement qui a créé la panique au sein de la population locale. A l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire, samedi soir, le Président Alassane
vendredi dans la ville de Daloa (Centre-ouest, région du Haut-Sassandra, 396 km d'Abidjan), semant la panique au sein des populations, a constaté l'AIP. Dans la panique, les habitants rentraient précipitamment chez
Korhogo ? Un vent de panique a subitement soufflé vers 9H30, vendredi sur la ville de Korhogo (Nord, région du Poro, 577 km d'Abidjan), suite à une rumeur de mutinerie dont l'AIP n'a pas pu vérifier la provenance
veut demander "pardon" à Ouattara, informe Le Patriote à côté de Notre Voie qui écrit que Soro "avoue la panique" du président Ouattara à la suite de ces manifestations populaires. "Soro attaque frontalement Ouattara" affirme pour sa part le Temps … Quotidien rapportant les propos du président de l'Assemblée nationale écrit: "Ne nous laissons pas aller à la panique, construisons l'union sacrée autour du président Ouattara". Selon Le Quotidien d'Abidjan, une "vive altercation" est intervenue entre Hollande
portes des salles de classes du lycée moderne 1 et 2 d'Abobo sont restées fermées. C'était la panique au niveau des enseignants et élèves qui avaient formé de petits groupes à l'extérieur comme à l'intérieur
Abidjan - Une folle rumeur d'enlèvements d'enfants a créé la panique générale au sein des populations jeudi matin à Yopougon, marquée par la fermeture d'écoles et par des actes de violence, a appris l'AIP de sources concordantes
quartier Energie pour récupérer leurs progénitures alors qu'ils étaient encore en classe. Une situation qui a créé une panique générale dans la capitale administrative du pays comme indiqué par une source sur place. Une institutrice de l'école
pleine rue, jeudi, au quartier Djamouro-Kôtikan de Bouaké, après avoir vomi une certaine quantité de sang, créant une panique momentanée au sein de la population riveraine à cause de l'épidémie à virus Ebola qui a déjà fait plusieurs … communiquée sur les causes cette mort, mais les services sanitaires invitent les populations à ne pas céder à la panique. (AIP) nbf/cmas