localités, impactant près de 400 000 personnes. « Aujourd’hui, nous intervenons dans certains espaces urbains où la connectivité reste parfois un défi », explique-t-il. « La gare de Koumassi marque la première étape de cette phase pilote, suivie de Dabou
visibilité de l’ONG et explique en partie la faible présence des autorités lors des événements organisés. Une situation parfois accentuée par les périodes de campagne électorale. Le principal obstacle reste néanmoins d’ordre financier. « Nous avons beaucoup de difficultés
soutenir davantage ces enfants et leurs familles. « Les enfants IMC sont encore très mal connus. Ils sont parfois assimilés à des enfants sorciers ou victimes de croyances, ce qui entraîne mépris, stigmatisation et abandon des mamans. Aujourd’hui, nous
apprendre la théorie et la pratique avec des matériels adaptés et des méthodes efficaces : « Nous venons des localités parfois éloignées des centres de formation. Grâce à l'UMF, la formation est venue à nous. Nous avons pu apprendre un métier
militaire, l’esprit d’équipe et la camaraderie. Réparties en deux poules, les équipes ont livré des matchs engagés, parfois intenses, mais toujours empreints d’un véritable esprit de fair-play. À l’issue des phases de groupes, quatre formations
chronique coûte au pays entre 4 et 5 % de son PIB chaque année. Trois heures de transport par jour, parfois plus, c’est le quotidien de nombreux habitants, notamment les plus vulnérables, qui y engloutissent jusqu’à 30 % de leurs
communicants et journalistes. Les comédiens évoluent entre humour mordant, vérités abruptes et scènes de tension, dévoilant les mécanismes qui, parfois, alimentent les crises électorales. La mise en scène est assurée par Gbi de Fer, avec l’appui de Claver Simplice
renforcée pour rehausser la profession et défendre chaque journaliste. « Dans un environnement où les journalistes sont souvent exposés et parfois isolés, notre Union doit être protectrice, inspirante, formatrice et visionnaire », a-t-elle insisté, soulignant la nécessité de soutenir aussi
Industrie, Siriki Tuo, a rappelé le contexte du commerce mondial, marqué par des évolutions rapides et parfois incertaines, en soulignant que ces transformations imposent à la Côte d'Ivoire, à travers son CNE, d'adopter une stratégie proactive pour maintenir
coordination des programmes emploi (BCP-Emploi) , a indiqué que cette célébration crée une visibilité pour des femmes qui travaillent parfois dans l’ombre. De son avis, la journée internationale de l’entrepreneuriat féminin jeune est ‘’ une véritable plateforme pour montrer
performance des entreprises publiques assujetties au code des marchés publics, « notamment celles qui évoluent dans des environnements économiques complexes, parfois concurrentiels et dont les missions sont directement liées aux priorités nationales ». Il a souligné que l’ordonnance
renforcer leurs capacités face à la désinformation. Pendant cette période électorale, les fausses informations foisonnent dans le pays, mettant parfois en mal la cohésion sociale et la sûreté du pays. Ainsi, plusieurs thèmes essentiels, notamment les formes de désordre
message" a soutenu le parrain de la quintuple cérémonie à l'endroit de la jeunesse locale, qui, parfois, paie le prix des crises électorales comme c'était le cas en 2018 où la ville a connu mort d'homme lors
scrutin, le président de la CEI a reconnu que les élections suscitent souvent « beaucoup de passion », ce qui peut parfois compromettre la raison. « L’élection fait peur, mais nous osons croire qu’il y aura plus de peur
rappeler l’importance du dépistage précoce du cancer du sein, une maladie qui touche un nombre croissant de femmes, parfois très jeunes. Présente à cette journée, la Professeure Sylvia Da Silva Anoma, Directrice Médicale et Scientifique