Le ministre Clotilde Ohouochi, entouré de ses plus proches collaborateurs a, au cours d'un débat expliqué aux
Je voudrais, au nom de tous les Membres de notre ?'Association'', vous dire grand merci pour votre grande
inventé par rapport à Raymond Domenech ? Rien. Il sourit, aime ce qu'il fait, met à l'aise, parle simplement, ressent mieux les choses, les comprend mieux, vit ce qui est à l'intérieur de ses joueurs, sait
disposition pour une journée ne peut pas les aider à résoudre leurs problèmes de tous les jours. " On nous parle d'achat de conscience dans l'Indenié au premier tour ce qui aurait faussé le résultat du Pdci
deux camps qui s'affrontent pour le second tour de l'élection présidentielle. Ils ne veulent pas qu'on parle de l'agression contre la Côte d'Ivoire. Il y a des gens qui sont en campagne … veulent pas qu'on en parle. Or, on doit en parler. Il y a l'autre qui dit : je ne saurais accepter d'être le parrain de la rébellion. Mais qui t'a demandé quelque chose ? C'est comme
voix très élevée. Allez, dis-moi qui des deux tu vas voter, hein ? . L'autre, l'air discret, parle bas : Je le garde pour moi, n'insiste pas . Derrière, un cri d'étudiant : y a rien en face !.... Il porte
annoncé la couleur du débat qui le mettra aux prises avec Alassane Ouattara, ce jeudi 25 novembre. Alassane parle de corruption. On va parler de corruption à la télévision. J'attends le face à face , a fait valoir le président … présenté comme l'original qui doit faire face à la photocopie . Il a notamment expliqué que là où il parle d'école gratuite jusqu'en classe de troisième, son adversaire propose l'école gratuite jusqu'à 15 ans. Aux lieu
A 24 h du giga meeting de lancement de la campagne du candidat du RHDP, nous avons rencontré
étranger qui veut s'emparer du pays ;de l'autre côté, on montre les images du charnier. On parle de l'escadron de la mort, du bombardement des villes détenues par les FN. On parle de victoire volée au PDCI … faut venger. On parle de ne pas voter les tueurs et les assassins de Guéi. Le raccourci n'arrange personne, parce que chacun de nous a sa part de douleurs et de souffrances dans l'histoire cinquantenaire de notre pays
Ce texte d'une extrême gravité nous est parvenu hier, par une correspondance particulière. Nous la publions dans