Kouamé, de Mme Nguessan Simone représentant le parrain, M. Marcel Gossio, ont été accueillis au son du tam-tam parleur par des populations heureuses de retrouver leur fils, figure emblématique de la résistance patriotique en Côte d'Ivoire. Aux populations
région. Affi a craché ses vérités, crues et pures. A quelques encablures de la résidence de Bédié, les hauts parleurs ont distillé un discours des grands jours qui est parvenu à ses oreilles, sans fausse note. Un discours fait pour
dans un discours souvent interrompu par des acclamations, des cris de joie et le son du tam-tam parleur. Visiblement satisfait de sa rencontre avec le peuple Anoh, Pascal Affi N'Guessan a rendu un vibrant hommage à M. Kouakou
Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly n'y était pas non plus ? ". S'emporte en quelque sorte, le haut-parleur du Brave-tchê. Incongru ! L'injustifiable ne peut se défendre que par l'absurde. Sinon, au niveau du FPI, Affi N'Guessan
profité de cette occasion pour rassurer les populations que le stade qui accueille la cérémonie sera muni de hauts-parleurs et d'écrans géants, de sorte que ceux qui n'auront pas accès à l'enceinte du stade n'aient
personnes. Venues des villages environnants pour ne pas se faire conter l'évènement. Avec en attraction, le tam-tam parleur et des danses traditionnelles. Un rassemblement exceptionnel qui a fait dire au ministre que l'esprit démocratique est en marche
difficulté, envoyer un mail à : presse@abidjan.net - Matériel requis : - ordinateur personnel Pentium 133, au minimum - avec carte son, haut-parleurs ou casque d'écoute et microphone - connexion Internet à débit suffisant
sois pas de la dissidence, je suis d'accord avec cette révolte. Parce que le DDC est un beau parleur. Il parle plus qu'il n'agit. Il raconte à qui veut l'entendre que c'est lui qui fait
porter à la connaissance du peuple quelle que que soit la gravité de ces idées. L'un des "haut-parleurs" reste incontestablement le général des rues ivoiriennes Charles Blé Goudé. Ce dernier n'a cessé de prédire une mort
peut-être démobilisés, ont affiché une indifférence totale. En dépit des nombreuses affiches, des communiqués radiodiffusés et des haut-parleurs qui ont sillonné toute la ville. La place du château n'a pas fait son plein. Sur 6 bâches dressées