prévaut. Nous sommes venu le voir pour avoir quelques conseils. Et il nous a prodigué de sages conseils. Nous partons pour les analyser. Nous avons besoin de toutes les filles et de tous les fils du pays pour faire face
temps de fédérer toutes les synergies afin que la victoire n'échappe pas à notre combat. Nous partons confiants car un minimum de travail sur le terrain est en train d'être fait par les chefs de villages que nous
Pdci après ces élections ? La réponse du baron du parti plus que cinquantenaire est sans équivoque : Si nous partons tel que maintenant, c'est la mort du parti. Si c'est pour ériger le Rhdp en parti politique
Tanoh et moi-même, Ahoussou Kouadio Jeannot. En-dessous, nous avons une structure d'organisation de la campagne. Nous partons maintenant sur le territoire national où nous avons des responsables régionaux, départementaux de la campagne. Nous aurons tous ces éléments
Quel sera, selon vous, l'avenir du Pdci après ces élections ? Je ne le sais pas encore. Si nous partons tel que maintenant, c'est la mort du parti. Si c'est pour ériger le Rhdp en parti politique
facteur lié à la fibre ethnique est dorénavant évacué. Notre frère Mabri Toikeusse n'est plus candidat, alors nous partons tous sur un même pied d'égalité. Mieux, le choix est clair. Il faudra choisir entre la Côte d'Ivoire
niveau RHDP. Car la victoire d'Ado au premier tour est celle du RHDP. Cette candidature avec laquelle nous partons au second tour est la candidature du RHDP. A partir de ce moment-là, nous avons reçu des consignes
finalisé. Votre dernier message aux militants du Pdci. Et dans quel état d`esprit vous allez aux élections ? Nous partons dans un esprit de victoire. Dans un esprit de redonner une nouvelle chance à la Côte d`Ivoire comme
seront tous authentifiés et qu'il n'y aura pas de fraude à ce niveau. En tout cas nous partons de cette réunion rassurés et que nous espérons que la date fixée pour la présidentielle sera respectée Propos recueillis
communiqués, les pratiques de séduction, les événements émotionnels ou spectaculaires vont être servis à profusion, a souligné l'ancien parton de l'Agence ivoirienne de presse (Aip). La manipulation peut venir d'où on ne pense pas du tout : pression
cadettes et juniors. C'est le but de jeu. A quels problèmes êtes-vous confronté sur le terrain ? Nous partons sur le principe que les 20 meilleurs centres de formation de Yopougon, retenus, sont les meilleurs. Une commission nous aide
adversaire sur ses propres installations samedi. Cette victoire à l'étranger, a t-il expliqué, s'impose. Nous partons pour gagner, la tâche ne sera pas facile mais nous allons jouer au football, a promis le technicien ivoirien. Zana Coulibaly
crois que c'est un autre défi. On ne vient pas en ligue 1 pour se maintenir seulement. Nous partons pour jouer. Nous allons étudier les adversaires. C'est vrai que nous venons d'arriver, mais on verra
siège du Mfa, nous mettons le cap sur la 7ème Tranche. Il est presque 17 h quand nous partons. Au siège du parti d'Anaky Kobena, des jeunes sont assis sous deux bâches dressées à leur intention. Certains sont
jusqu'à 20 h, il n'y avait pas d'électricité, nous partirions. C'est incroyable, le parton (Issa Malick) a du ouvrir les fenêtres de sa chambre et on voyait les moustiques circuler. Nous lui avons proposé, plutôt