Il ne faut pas se tromper. Laurent Gbagbo, ex-chef de l’Etat, n’a pas changé et
novembre 2010 et la volonté de ce dernier de confisquer le pouvoir, des manifestations de protestation ont éclaté partout sur le territoire national. Ces manifestations ont atteint leur point culminant les jeudi 16 et vendredi 17 décembre 2010 dans
milieu de nuit. Ces tirs nourris qui durent parfois une demi-heure et qui ont été récurrents un peu partout dans le district d'Abidjan, principalement dans les quartiers à fort peuplement, sont expliqués différemment, par les populations
novembre 2010 et la volonté de ce dernier de confisquer le pouvoir, des manifestations de protestatoin ont éclaté partout sur le territoire national. Ces manifestations ont atteint leur point culminant les jeudi 16 et vendredi 17 décembre 2010 dans
attaques contre nos casques bleus et nous avons dû riposter. C'est là le mandat de nos casques bleus partout dans le monde. Il est néanmoins difficile de prévoir comment la force de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci
terreur qui enveloppe le pays du fait des miliciens et mercenaires de Gbagbo qui sème la mort partout, a conféré une morosité à ce mois. Malheureusement, ce mois ci, tout est bloqué. Et ce, par la faute d'un seul
novembre 2010 et la volonté de ce dernier de confisquer le pouvoir, des manifestations de protestatoin ont éclaté partout sur le territoire national. Ces manifestations ont atteint leur point culminant les jeudi 16 et vendredi 17 décembre 2010 dans
déjà, qu'en plus des violations graves des droits de l'Homme constatées et condamnées de tous et de partout, notre pays est désormais à la Une pour violation de la liberté de la presse. A la vérité, les hommes
vers une destination inconnue. Depuis hier, les corps sans vie de ces personnes sont en train d'être retrouvés partout dans les rues d'Abidjan, dans les morgues et dans des broussailles à la périphérie des quartiers comme Abobo
levées contre l'arbitraire et la tentative de confiscation du pouvoir d'Etat par Monsieur Laurent GBAGBO, en manifestant partout à l'intérieur du pays et à Abidjan, pour défendre la victoire de SEM Alassane OUATTARA, Président de la République