Xinhua. Les responsables de ces organes de presse ont mis à exécution la décision commune de suspendre leurs parutions "jusqu`à nouvel ordre" pour dénoncer des "menaces et harcèlements" dont ils sont l`objet. Les lecteurs ivoiriens qui ont pris
houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), coalition politique soutenant Alassane Ouattara, ont décidé de "suspendre leurs parutions à compter de ce mardi jusqu'à nouvel ordre", a expliqué à l'AIP le directeur de publication du quotidien
journaux pro-Ouattara dont les titres-phares Le Patriote, Nord-Sud et Le Nouveau Réveil, ont suspendu mardi leur parution "jusqu`à nouvel ordre", a expliqué à l`AFP le porte-parole de leur collectif, Dembélé Al Séni. "Nos journalistes
regrets d'avoir collaboré. Or, plutôt nous l'avions dit à travers ces mêmes lignes et dans ces mêmes parutions qu'un contentieux électoral fut-il présidentiel ne méritait pas tant de passion et de parti pris. Le quartier
Décide, en conséquence de ce qui précède l) La suspension du quotidien Le Nouveau Réveil pour six (6) parutions, conformément aux articles 47 et 70 de la loi du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la presse
télévision publique RTI, le Conseil national de la presse (CNP) a annoncé la suspension de ce journal pour "six parutions" et des amendes d`un à deux millions FCFA (entre 1.500 et 3.000 EUR) pour trois autres quotidiens pro-Ouattara
plein fouet et tant leur pronostic vital est irrémédiablement engagé. Il est également possible qu'au moment de la parution de l'article, la situation se soit tant dégradée que tout ou partie des préconisations ne soient plus d'actualité
certaines personnes ou personnalités qui vont démontrer le contraire. En effet, comme nous l'annoncions dans nos précédentes parutions, la fermeture de la Sir est enclenchée. Récemment, dans un courrier à l'adresse de ses partenaires, la Société ivoirienne
estime-t-on dans le clan de l'ex-chef d'Etat, être déclarée zone de guerre. Dans sa parution d'hier, le journal bleu, Le Temps, dévoilait ce secret : Nous sommes à une véritable guerre. Par conséquent
opérations de sécurité (CECOS) a agressé l'équipe du journal qui se rendait à l'imprimerie, empêchant la parution du journal le samedi 19 février. Arrêtés sur la base aérienne d'Abidjan (BAA) et détenus depuis le 28 janvier, Sanogo