espace UE. Ce qui, naturellement, ne fera pas l'affaire de ces nombreux chefs d'entreprise européens et patrons de multinationales installés en Côte d'Ivoire et qui gagnent bien leur vie. Bref ! devant de tels problèmes à régler sereinement
fait déborder le vase. Le camp de Laurent Gbagbo soutient la main sur le c?ur que le patron de la chambre de commerce travaille pour son adversaire, Alassane Ouattara. Cette déclaration est considérée par les proches de Gbagbo comme
Ivoiriens. Dans sa parution d'hier, le quotidien gouvernemental a cru confondre l'ONUCI en rappelant ce que le patron de l'ONU, Ban Ki Moon disait de la certification, devant le Conseil de sécurité
faire-valoir sur la scène politique ivoirienne. Le renflouement des caisses de la convention transforme du coup le patron de cette structure en un simple porte-parole de l'Ue qui a sans doute perdu aux yeux des Ivoiriens
emprise ferroviaire non immatriculée au nom de la Sipf, le morcellement et l'occupation illicite des entreprises ferroviaires. Le patron de la direction de l'exploitation s'est voulu plus que clair dans son explication en s'appuyant
Chef de l'Etat, pourtant. Après un saut dans la capitale nigériane pour y harmoniser sa stratégie avec le patron en exercice de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, Odinga avait, dans son sac, de nouvelles propositions à faire à Laurent Gbagbo
suivi le mot d'ordre. Et pourtant, ils devraient logiquement suivre ce mot d'ordre lancé par leurs patrons. En tout cas, pour la première journée de pays mort, personne n'a suivi Alassane Dramane Ouattara et ses suiveurs
pays contributeurs de troupes par les forces ivoiriennes . Présents à la cérémonie d`ouverture de cette importante rencontre, les patrons des états-majors de tous les pays-membres de la Cedeao, sauf la Guinée Bissau de Malam Bacaï Sanha
pays jusqu'à aujourd'hui ou demain jeudi, le porte parole de Raila Oding a soutenu que son patron attend de voir ce qui va ressortir des propositions qu'il a faites lundi dernier à Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara
temps que l'administration légitime prenne fonction, soutient qu'il se rend au travail en attendant que ses vrais patrons arrivent. Mais, en fait de travail, il n'en est rien comme veut le faire croire la télévision au service