différends entre les Ivoiriens? Sont-ils prêts à renoncer à leur campagne ignoble de discrimination à partir du patronyme de nos concitoyens ? Sont-ils d'accord à admettre que la Côte d'Ivoire, terre d'accueil, doit être généreuse dans
connaît pas. Pour être poli, car il est Koné comme moi (on a le même patronyme), je pense qu'il n'a rien compris à la chanson ?'grand-frère''. Il parle de régler des comptes, avec qui ? Avec le grand
éternellement la majorité sous son joug. On tue délibérément, on saccage, on nomme à des postes juteux, selon les patronymes. Dans l'armée, c'est le désordre organisé. Un caporal, en un an de fonction, peut devenir, subitement, lieutenant
Depuis quelques temps, le camp présidentiel est entré en campagne contre la liste électorale provisoire, passant d'une
instauration de fait d'une citoyenneté inégale. Il faut éviter les (procès en sorcellerie) pour (délit de patronyme) comme il existe des délits de faciès...". Non, les religieux ne doivent être traités ni de "défaitistes, ni de poltrons
Ivoiriens. En spoliant une bonne partie, notamment les nordistes, de leur nationalité. Ainsi, sous la base du simple patronyme, on décidait de qui est Ivoirien et qui ne l'est pas. Après, suit la période de la théorie du village
aime autant que lui-même. Ces noms d'artistes marquent beaucoup plus en définitive que celui du père, le patronyme, qui, bien des fois, reste inconnu du grand public. Le choix d'un pseudo ou nom d'artiste ou encore
ceux et celles qui y habitent. Car on sent resurgir les vieux démons de l'identification exc1usiviste par les patronymes et les régions. Dieu nous garde de nous laisser encore tromper par l'irréflexion et l'ignorence voire
plus jamais, cela ne se répèté sur la terre de Félix Houphouët Boigny. Plus jamais le délit de patronyme qui est devenu la marque déposée du clan Gbagbo. Ces morts doivent nous rappeler qu'il ne faut plus jamais nier
tourmente en effaçant leur existence juridique de la terre des hommes, rien que sur la base de leur patronyme. Et à leur insu. Sur le même sujet, dans son édition d'hier 12 février, le quotidien " Le Patriote " nous