développement économique. Nous sommes conscients des filles qui reviennent infectées du sida. C'est un lourd tribut que nous payons. En plus des filles domestiques, nous avons 7.200 ressortissants qui travaillent dans les plantations d'hévéa à San-Pédro, déplore
Abidjan, on débourse 35.000 par wagon au District. Chaque fin de mois, pour la sécurité des trains marchandises, nous payons 20 millions de francs aux forces nouvelles. Précisons que le contenu d'un wagon est de 35 têtes
pièces que nous mêmes avons l'habitude de faire. Nous payerons cher pour avoir des papiers comme nous payons aussi cher les ponts et certaines infrastructures de notre pays ", a souligné le président de l'assemblée nationale. L'orateur
ressentir les effets de cette crise dans une moindre mesure, mais nous sommes dans une situation anormale. Nous payons donc la note salée de tous les désordres. Nous sommes pour le dialogue social certes, mais nous condamnons les extrémismes sous
opérateurs économiques que nous sommes. Nous ne voyons pas la pertinence de ces mesures, pourtant c'est nous qui payons les impôts. Nous entendons donc engager d'autres mouvements sur le terrain. La diminution des salaires des ministres
celle des autres pays limitrophes. La Côte d'Ivoire n'a pas les mêmes charges que ces Etats. Nous payons les fonctionnaires entre 600 et 700 milliards de F CFA par an, contre 200 milliards pour des pays comme
voie menant à l'aéroport. Ici, le tarif du transport est passé du simple au double. De 250f nous payons maintenant 500f pour arriver au villagec'est vraiment exagéré a affirmé un jeune manifestant. Ayant eu écho de la paralysie
quoi, nous organisons la deuxième partie. Sans oublier les épreuves pratiques qui prennent également du temps. Pour lesquelles nous payons les matières d'?uvres, pour répondre déjà, en partie à l'utilisation des frais d'inscription. Des étudiants estiment
compétence. L'AGETU et le District se battent pour l'encaissement de nos taxes. Mais nous les payons à l'AGETU. Aussi, nous ne comprenons pas que cette structure ne fasse rien pour réhabiliter la route. Cette agence oublie
faut lever tout équivoque. Ce n'est pas le CNPRA qui paie les primes des ex-combattants. Nous payons les primes de redéploiement des fonctionnaires et agents de l'Etat dans la zone centre, nord et ouest. Deuxièmement, toute manifestation
obtient pas la réduction de la pauvreté, qui devra nous valoir sur les 500 milliards de dette que nous payons chaque année, 450 milliards, ce sera la catastrophe. Le directeur du Développement a tenu à rappeler que c'est grâce
ajouter, pour ce qui concerne le FPI : " Depuis 8 ans, Gbagbo et son FPI sont incapables de gouverner. Nous payons tous les pots cassés de leur incompétence. Depuis qu'ils sont là, partout, c'est la guerre, la mort
passé, le gouvernement allait régler la situation des primes. Mais c'est beaucoup dommage car c'est nous qui payons les pots cassés ". Poursuivant, il précisera que " au début je les soutenais mais ils ont commencé à nous voler
Etat en travaillant avec les entrepreneurs ? Nous sommes plus de 10.000 membres, tous des contribuables. Si nous travaillons, nous payons nos impôts. Mais si ce travail est confié à un tâcheron non identifié, l'Etat perd. Nous interpellons aujourd
combattus. Ils ont profité de la crise qui sévit et qui perdure. Et pourtant, c'est nous qui payons la plus grosse cotisation. C'est plus de 400 millions FCFA que nous versons et nous sommes aussi le premier producteur