aussi félicité les jeunes pour avoir marché pacifiquement, sans aucune violence. Monsieur Ouattara, faites-vous partie de ceux qui pensent que le Droit, c'est le Droit pour tout le monde. Peut-on vous demander si le ministère
comme chef de l'Etat. Nous soutenons les leaders du Rhdp. Et je mets en garde les cadres qui pensent qu'ils pourront se faire une place. Nous devons tous être solidaires de cette décision. La Jpdci y veillera scrupuleusement
années si le peuple ne réagit pas. Il risque de subir indéfiniment les errements de ces politiciens qui ne pensent qu'à eux seuls. Quelle est votre opinion de la crise actuelle que la Côte d'Ivoire traverse ? Nous devons
gouvernement, il n'y a aucun problème au niveau de l'accord de Ouagadougou, contrairement à ce que pensent certains acteurs et observateurs politiques ivoiriens. Le chef de l'Etat dans sa déclaration, a dit que l'accord politique
venue pour que les responsables de clubs disent leur part de vérité. Car fait-il remarquer, les gens pensent que nous avons peur d'Anouma et que nous sommes des vendus. C'est l'ensemble des présidents de clubs
Gbagbo a dissous le gouvernement et la Commission électorale indépendante vendredi dernier. Certains observateurs de la vie politique ivoirienne pensent que cela va retarder le processus électoral. Quel est votre analyse en tant que Secrétaire national chargé des élections
groupe électrogène, on est contraint de se contenter des lampes-tempête ou de bougies. Nombreux sont ceux qui pensent que ces quatre mois de délestage vont influencer négativement les résultats scolaires de cette année. Les devoirs communs que nous organisons
dans les relations sentimentales, l'amour est en perte de vitesse. En effet, quand survient la crise les gens pensent beaucoup moins à l'amour. La crise économique génère des inquiétudes dans le couple, la peur de ne pas finir
pays. Je ne saurais cautionner une telle politique. Je suis certain que tous ceux qui sont dans mon cas, pensent la même chose. Recueillis
nous spolier de nos droits. On n'a pas peur de les affronter. Bien au contraire, s'ils pensent être majoritaires, alors allons aux urnes et très vite ! Jacquelin Mintoh. Envoyé spécial à Sinfra