Côte d'Ivoire. C'est un Guillaume Soro, en verve comme dans ses habitudes, depuis son départ du perchoir du Parlement, qui a asséné des vérités à ses ex-alliés du pouvoir. Face à son public parisien, en effet
outre expliqué à M. Affi, ancien Premier ministre sous l'ère Gbagbo, les circonstances de sa démission du perchoir le 8 février 2019. Et ce, parce qu'avant de briguer ce poste, il avait sollicité le soutien du président
président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, affirme avoir démissionné du perchoir parce militer au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, la coalition au pouvoir), serait trahir sa conviction, lors d'une visite, samedi
Comité politique, un cadre de réflexion sur l'avenir de la nation, une semaine après sa démission du perchoir. Cette démission est intervenue après son refus de rejoindre le parti de la coalition au pouvoir, le RHDP, constitué fin janvier
autres personnalités politiques ivoiriennes , poursuit le communiqué, signé du porte-parolat. L'ex-chef du Parlement a quitté le perchoir le vendredi 8 février 2019, à l'issue d'une session extraordinaire. Une semaine après ce départ
élu sous la bannière Rhdp. Puisqu'il ne se reconnait plus Rhdp alors il ne peut plus être au perchoir à l'hémicycle., a indiqué l'honorable Béma. Il estime qu'un enfant qui ne reconnait pas son père
Côte d'Ivoire, Guillaume Soro a démissionné du perchoir de l'Assemblée nationale il y a un peu plus d'une semaine. Pour ses soutiens, cette décision sonne le coup d'envoi pour la course à la présidentielle
textes qui régissent l'Assemblée nationale, ont porté sur les questions et modalités pour remplacer Guillaume Soro au perchoir. Le secrétaire général de la maison des députés, Latte Ahouanzi, a pris part à cette réunion. Diawara Mamadou est le vice
Ivoire, Guillaume Soro, qui a refusé d'adhérer au Parti Rhdp unifié, a démissionné de la présidence du perchoir le 8 février 2019, lors d'une session extraordinaire. AP/ls/APA Articles associés
libérer le tabouret comme l'y exhortaient depuis des mois nombre de cadres RHDP. Pour autant rester au perchoir aurait allumé une crise institutionnelle sans précédent entre l'exécutif et le législatif dont, dit-il, il ne voulait pas. Mais