capitaine de la SODEFOR, du président des éleveurs, Soloba, ainsi que des représentants des communautés Baoulé, Burkinabé et Peuhle. ffc/gak/cmas Commentaires
Korhogo au Nord de la Côte d'Ivoire. Lui-même fils de père senoufo agriculteur et de mère peuhle appartenant à la communauté des éleveurs étrangers. C'était le 06 juin 2016 dans un hôtel de la place lors
venu de la part de la ministre du plan et du développement, Kaba Nialé. Peu convaincu, le chef des peuhls informe aussitôt l'honorable Kangouté Mocktar, le député de Bouna-commune. Celui-ci recommande qu'il prenne rendez-vous avec
plusieurs kilomètres / heure selon des témoins ont balayé tout sur leur passage en tuant du coup la jeune femme peuhle Diallo Fatoumata qui a été écrasée par un arbre en bas duquel elle s'était réfugiée ont indiquées des sources
frontalière avec le Ghana. Fin mars, des Lobis, population autochtone principalement agricole, ont brûlé des cases appartenant à des Peuhls, des éleveurs allogènes, leur reprochant de laisser leurs bétails saccager les champs. Ces affrontements ont fait 33 morts dont
responsables de l'Opération des Nations Unis en Côte d'Ivoire (ONUCI), à des déplacés de la communauté Peuhl , suite à la crise intercommunautaire survenue en mars. Ici au moins chacun à sa tente, c'est vraiment bon pour nous
renforcement des bouviers devant conduire un troupeau de plus de 200 bovins. Des affrontements entre autochtones Lobi et éleveurs peuhls, à Bouna, ont occasionné, courant mars, une trentaine de morts, de nombreux blessés et déplacés, rappelle-ton. (AIP) kkiv/nmfa/ask
pour le retour des derniers déplacés". Des Lobis, population autochtone principalement agricole, ont brûlé des cases appartenant à des Peuhls, éleveurs allogènes, leur reprochant de laisser leurs bétails saccager les champs. Le conflit s'est par la suite étendu entre
président du Conseil région du Bounkani, Philippe Hien a appelé les populations de sa région, Koulango, Malinké, Lobi et Peuhls à s'approprier le vivre ensemble. Et ce, suite à des affrontements inter-communautaires les 24 et 25 mars
parole du gouvernement ivoirien. Fin mars, des Lobis, population autochtone principalement agricole, ont brûlé des cases appartenant à des Peuhls, des éleveurs allogènes, leur reprochant de laisser leurs bétails saccager les champs. Le conflit s'est par la suite étendu