indépendance totale de la Côte d'Ivoire. Parce que, selon lui, les Ivoiriens ne doivent pas avoir peur des Etats-Unis et de la France. Car ils n'ont jamais gagné de guerre. Allusion faite à la débâcle
ordre de pays mort lancé par le gouvernement. Abengourou ressemble à une ville morte où la peur le partage à l'inquiétude. Le dénommé Mboro Ouattara est interné à l'hôpital comme bon nombre des blessés de la journée. Leur
Kambiré a invité les populations ivoiriennes à ne pas baisser les bras, malgré les tueries de Gbagbo. Bravons la peur pour faire partir l'ex-chef de l'Etat. Car, arracher la démocratie n'est pas une chose aisée
ignorant totalement les risques dune radicalisation en Côte d'Ivoire. D'abord, il croit qu'il nous fait peur parce que son pays est une puissance militaire. Il croit que nous ignorons la réalité de la situation, à savoir
parce que nous te disons les vérités que tes courtisans et missi dominici se refusent à te dire, de peur que tu ne leur coupes les vivres. J'en ai pour preuve qu'à chacune de leurs interventions télévisées
Front national de libération du Sud-Vietnam) fondé par Ho Chi Minh en 1960. Les Etats-Unis, ayant peur de la contagion communiste dans tout le Sud-Est asiatique, se lancèrent dans la guerre pour repousser les communistes du Nord
travailleurs du privé (commerçants, chauffeurs de woro-woro, gbakas, taxis, etc.), qu'attendez-vous pour vous libérer de vos peurs et des chaînes sataniques de Laurent Gbagbo ? Ne sommes-nous pas la majorité du peuple ? Faut-il assister indifférents, quelques
Mahan Gahé, responsable de la centrale Dignité et ses camarades travailleurs soutiennent que les Ivoiriens ne doivent pas avoir peur d'une éventuelle attaque de la Côte d'Ivoire par des forces étrangères. Bien au contraire, ils doivent se préparer
combat. Pour le combat de la souveraineté, de la défense des institutions de la République. Rien ne nous fait peur. La sérénité est (apparemment) de mise. Mais Laurent Gbagbo et ses généraux étoilés à la pelle savent-ils seulement
monde. Les premiers jours de grève, les consommateurs, par crainte, n'avaient pas afflué vers les marchés. Mais, la peur semble passée et ils vaguent à leurs occupations. Quant aux taxis communaux et gbaka, ils n'ont pas arrêté