Forces de Défense et de Sécurité ne savent plus défendre que les dignitaires du régime de monsieur Gbagbo qui plongent pourtant chaque jour un peu plus la Côte-d'Ivoire dans l'abîme ! Il suffit cependant de dénoncer les tares
poésie, est une ?uvre de conditions c'est-à-dire sociale et politique, engagée dans la vie. Ses racines plongent dans les arcanes de l'Histoire. Aussi affirme-t-il précisément: " Mon théâtre est surtout politique parce que les problèmes
militants du parti d'Henri Konan Bédié en Italie " les refondateurs empêchent la Côte d'Ivoire d'avancer et plongent le pays dans une misère totale". Poursuivant leur analyse, ils ont estimé qu'il faudra mettre fin à ce " spectacle
minuscule. Quand les femmes vont à la pêche pour chercher les carpes et les silures, dès qu'elles plongent les filets, c'est Kpamè qui tombe dans le filet. Elles le rejettent dans l'eau, mais kpamé retombe encore dans
cela n'a pas qu'accentuer les luttes pour la conquête du pouvoir, les problèmes de gouvernance. Qui plongent le pays dans une spirale de tentatives de coup d'Etat et dans une instabilité politique aux antipodes du développement social
redressement possible. Les animateurs sont devenus des commerçants qui exploitent honteusement les pauvres artistes-chanteurs-musiciens. Les directeurs plongent à corps perdus dans la magouille et la corruption à ciel ouvert et ce sont les téléspectateurs qui en pâtissent sans
année, l`histoire semble se répéter à un rythme effroyable dans le microcosme artistique ivoirien. Des cycles infernaux qui plongent les mélomanes ivoiriens dans le deuil. A la fin de l`année 2006, c`était la séquence maudite
tout son ensemble. A travers ses dires, il critique les tares dont les frontistes font l'objet, et qui plongent le pays tout entier dans le désarroi. Qu'arrive-t-il à l'ex-collaborateur d'Ado ? Zemogo
cravates et bien d'autres produits de différentes formes, faits de différents tissus et frappés des couleurs nationales, plongent les acheteurs dans un véritable dilemme, au moment du choix. Dans le centre commercial, les trottoirs sont bondés de monde, suite
Mapouka''. Aujourd'hui, on se soucie peu des bonnes m?urs. De nombreuses danses et des chants qui plongent dans la dépravation des m?urs passent sans que personne ne s'en émeuve. Le ?'Bobaraba ?' (grosses fesses en Malinké