hostiles et très excités. Et depuis leur position, avaient érigé barricades à l'aide d'objets hétéroclites, et des pneus enflammés. Les injures de toutes sortes et jets de projectiles, pleuvent sur les éléments de la sécurité. De l'autre
scène était presque réelle. Des manifestants très en colère barrent une rue avec des pneus enflammés. A la vue des policiers harnachés (casques, boucliers, gilets spéciaux, matraques et grenades lacrymogènes), ils s'effarouchent. Des injures fusent, des cailloux s'envolent
trouble (des manifestants en colère et excités obstruant une rue avec des barricades d'objet hétéroclites et des pneus enflammés), les éléments des Fds appelés en renfort parviennent avec maestria à rétablir l'ordre. Initiateur de ce stage
occupants qui étaient sans doute les meneurs du mouvement, empêchaient leurs collègues de travailler. Soit, en dégonflant les pneus de la voiture, ou en les bastonnant. Une forme de représailles qui a dissuadé tous ceux qui ne voulaient
circulation. Notamment, sur le long du boulevard de l'Indépendance qui passe devant la grande mosquée de Daloa. Les pneus et autres objets ont été mis à feu. Les forces de l'ordre sont aussitôt intervenues pour faire front
été gagnés par la fièvre de la revendication. Armés d'armes blanches, de gourdins, les manifestants ont calciné des pneus. De la fumée épaisse a couvert le ciel. L'horizon sombre présageait des instants de deuil, un moment apocalyptique
dans les quartiers Sissoko et Texas une journée ville morte et des jeunes avaient placé sur la voie des pneus enflammés. Ce groupe de personnes s'était donné rendez-vous, dès 7 heures, au niveau de la grande mosquée
organisés, les manifestants ont rejoint le carrefour communément appelé "Carrefour Samaké". A cet endroit, les manifestants ont brûlé des pneus sur la chaussée jusqu'au rond point de la mairie et cassé des abris bus Sotra. Des bouts de bois
dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante. De l'entrée sud de la ville, brûlant des pneus, les milliers de manifestants ont emprunté pacifiquement la voie principale qui traverse ladite ville, en scandant '' Gbagbo démissionne'', ''Gbagbo dehors'', ''Gbagbo
évènements violents ont été enregistrés dans le quartier Port-Bouet II, à Yopougon, autre commune populeuse où des pneus enflammés et des barricades sommaires ont servi de barrage sur la chaussée. Depuis une semaine, la ville d'Abidjan
avaient dans la matinée opposé aux forces de l`ordre des jeunes qui avaient érigé des barricades, incendié des pneus et jeté des pierres sur la police, a constaté une journaliste de l`AFP. Un responsable local d`opposition
nuage de fumée, des pneus et tables brûlés dans les principaux carrefours de la ville, des manifestants très en colère. La capitale de la cité du Poro a connu samedi dernier, une journée très mouvementée. Répondant en effet
quartier une journée "ville morte" contre le président Laurent Gbagbo et des jeunes avaient placé sur la voie des pneus enflammés, a indiqué un responsable local du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition d`opposition
ordre présentes à ces différents endroits depuis 5 heures du matin, après avoir dégagé les barricades et les pneus enflammés, ont invité les manifestants à renoncer à leur marche en raison de son caractère illégal. En réponse, ils ont soutenu
nous ne pouvons plus reculer", lance un militant qui, samedi en début de soirée, mettait le feu à des pneus dans une ruelle. "Je suis une victime qui est prête à se venger. Demain, s'il y a une marche