attribués" ont été également été sortis de terre, a-t-elle ajouté. L'Onuci et l'UNPOL, la police onusienne, étaient présentes durant l'exhumation des cadavres. Les circonstances de cette fouille n'ont pas été précisées, pas plus
signal pour entrer en action , affirme un officier qui renseigne que cette nuit-là, outre le commissariat de police du 16e arrondissement de Yopougon qui a été le théâtre d'affrontements à l'arme lourde, d'autres sites dont
sont venus avec des armes lourdes, des roquettes et des Dca. Ils ont visé les miradors du commissariat de police. Mais, selon plusieurs témoins, les tirs ont continué à se faire entendre dans d'autres quartiers de la commune, notamment
Attécoubé. Les habitants de ces lieux ont eu la désagréable surprise de voir des policiers de la préfecture de police d'Abidjan effectuer une descente dans leur cité. Sans crier gare, les flics rentrent dans des maisons et commencent
prennent la place de l'administration en s'impliquant, par exemple, dans le recrute- ment des éléments de la police universitaire. Les germes de la frustration C'est à tout ceci qu'il faut mettre fin avant d'espérer
arrondissement de Yopougon laissait apparaître jeudi seulement une petite dizaine d'impacts de balles, a constaté l'AFP. La police, renforcée par la gendarmerie, l'armée et le Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO, une unité d'élite
connu, lourdement armés, ont tiré, pendant plus d'une trentaine de minutes, sur les locaux de la police avant de se fondre dans la nature. Le centre de commandement des opérations (Ccdo) alerté, a procédé à un ratissage dans
leurs plantations pour éviter de se retrouver nez-à-nez avec les animaux agressifs. Selon un officier de la police forestière, l'action humaine se trouve parfois à la base de ces agressions répétées d'animaux. "L'on assiste
Abidjan. Selon le ministre de la Défense, joint par RFI, il s'agirait d'une simple opération de police contre un fumoir , un lieu de consommation de stupéfiants. Les premiers tirs ont éclaté vers 20h près du commissariat
établissement d'un acte, il faut attendre son tour, en effet. A notre demande, un agent de la police municipale nous introduit au secrétariat du responsable administratif. Antoine Sahin est sous-directeur de l'état civil et population