Ouattara. Le Chef de l'Etat met tout en ?uvre pour éviter la guerre civile à son pays. Cette posture parait pour certains comme une faiblesse dans la gestion des affaires publiques. Mais à y voir de près, le Chef
obligeait à protéger les populations en danger. Mais, force est de constater que jusqu`ici, l`Onuci, privilégiant sa posture de neutralité, est souvent demeurée le spectateur passif de ces atrocités. Comme le médecin après la mort, elle constate après
appelle Laurent Gbagbo. Alors que l'on attend sa déclaration, Laurent Gbagbo, par petites doses, laisse entrevoir sa posture. Ce sont plutôt ses porte-paroles et autres collaborateurs qui font le spectacle. Ici, Ahoua Don Mello, fait diversion, préférant accuser
jugent inacceptables", mais il appartient au mandant d'expliquer aux Ivoiriens les motivations profondes de sa posture. Quel message Gbagbo veut-il délivrer ? Pourquoi hésite-t-il à prendre la parole ? Est-il coincé, contrarié ou a-t-il simplement
quel principe, l`armée ivoirienne a-t-elle décidé de s`inscrire et demeurer dans cette posture ? N`est-elle pas en train de cautionner une aventure qui a déjà coûté trop cher en termes de vies humaines
Gbagbo voue désormais une confiance sans limite. Une situation qui, aujourd'hui, met le patron des FDS dans la posture de l'homme à abattre. Le général Philipe qui a du mal à digérer cette disgrâce
gouvernement, n'est pas suffisant pour sauver la Côte d'Ivoire qui se meurt. C'est d'ailleurs une posture qui s'apparente à la lâcheté. Il est donc grand temps que lesdites FDS se souviennent des valeurs cardinales
internationale a soutenu Ouattara, cela n`a pas apporté la paix. Ni d`avancée", a-t-elle affirmé. Cette posture rappelle celle adoptée au Zimbabwe, où Pretoria a toujours refusé de critiquer ouvertement le président Robert Mugabe malgré des violations
Côte d'Ivoire. Et, si après tous ces gages de bonne foi, Laurent Gbagbo s'arc-boutait sur sa posture qui consiste à dire devant ses partisans: " Je sais que j'ai perdu, mais je ne laisserai pas celui
obscurité, dans le quartier communément appelé quartier Adjoukrou , dure une trentaine de minute. Se sentant certainement en mauvaise posture, les ennemies des policiers replient. Comme l`indiquent les renseignements, ils étaient à bord d`un taxi qui a emprunté