fraîchement débarqué de Boundiali, les femmes sont, aujourd'hui, obligées de faire des kilomètres pour s'approvisionner en eau potable ! " Certes la crise a exacerbé cette situation. Mais pour notre interlocuteur, le minimum aurait pu être fait. Et comme cela
Moyen-Shebelle, ou pour le sud du Galgudud, peinent à se procurer de l'eau potable en suffisance. Le CICR achemine de l'eau par camions-citernes vers ces régions et distribue des rations de survie (cinq litres par personne
espère recueillir des fonds en vue d'une action d'intérêt public. Notamment, l'accès à l'eau potable. Les inscriptions pour participer à cette compétition de bienfaisance ont déjà pris fin et les tableaux devraient être affichés cet après
Fcfa", a indiqué M. Kouadio. Ajouté à cela, les destructions des installations socioécomiques (infirmerie, électricité, adduction en, eau potable, etc.). Toute chose qui a énormément handicapé les populations. "A la SICOR de Grand-Lahou, nous avions 30 personnes embauchées
châteaux d`eau et de centres de santé sur les sites dont les sources en provisionnement en eau potables ont été polluées. Par ailleurs, il a été proposé la construction d`un grand centre national de veille sanitaire et environnemental
centres de santé et de châteaux d'eau sur les sites dont les sources d'approvisionnement en eau potable ont été polluées. Gervais Coulibaly a rappelé et précisé que sur la base du contrat conclu avec l'Etat de Côte
agacement devant les rapports à lui fait par ses adhérents. Au nombre des griefs, la privation en eau potable qui sont de façon récurrente. Ainsi que les populations soient en zone gouvernementale qu'en zone Forces nouvelles, elles se plaignent
sécurité alimentaire qu'apporte le Programme alimentaire mondial (PAM). Je veux parler de la fourniture de l'eau potable, l'amélioration de la santé qui est nécessaire pour bien travailler. Voilà un peu comment nous voyons les choses. Nous allons
statut permettra, très bientôt, à ces nouvelles villes de bénéficier de l'électricité et de l'adduction d'eau potable. Par ailleurs, le Conseil Général a réalisé à Ouattaradougou, la construction d'une cantine scolaire et a débuté les travaux
nous oublient. Ils ne s'intéressent pas au calvaire que nous vivons dans nos villages. Nous manquons d'eau potable, d'électricité et de salles de classe pour nos écoles primaires , a déploré le chef Samuel Okoubi de Niafouta. Mêmes