rien ne peut se faire sans l'aval de M. Ouattara et de son Premier ministre. La première conséquence prévisible de cette mesure importante, c'est l'hypothèque et la menace qu'elle fait peser sur les salaires des fonctionnaires
crise, la CSCI n'a cessé d'alerter l'opinion publique nationale et internationale sur les limites prévisibles des solutions centrées uniquement sur la satisfaction des intérêts de quelques hommes politiques ; au lieu d'un processus plus participatif et transparent
sortie de crise, le Premier ministre Guillaume Soro a donc démissionné. Quoi qu'on martèle que c'était prévisible et évident. Même si on estime qu'il a rejoint le vrai père de la rébellion à savoir son maître
espère prendre le relai pour obliger Laurent Gbago à céder le pouvoir à son poulain, Alassane Ouattara. Cela était prévisible. Au lendemain du second tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire, Mme Hilary Clinton, Secrétaire d'Etat américain
même de toute personne qui le souhaite. Les observateurs aussi pourraient être concernés par la décision. Face aux conséquences prévisibles sur la qualité du scrutin, à défaut d'annuler la mesure, il n'est pas exclu que le chef
civique à tous ces ivoiriens dont les cartes n'avaient pas été distribuées afin d'anticiper sur les incidents prévisibles lors des opérations de vote. Leur démarche n'a été comprise ni par le premier représentant des Ivoiriens en France
donc gagné les suffrages dans les régions du Nord et dans la Vallée du Bandama, comme cela était prévisible. Toutefois, à y regarder de près, et eu égard aux réalités actuelles, relativement aux conséquences de la crise qui sévit depuis
inquiété les poids lourds auxquels il s'est mesuré le 31 octobre. Sa débâcle par rapport à eux était prévisible, puisqu'Eno Aka N'Douka fait partie de ces illustres inconnus dont l'apparition à cette présidentielle a fait sourciller
situation a changé, puisque la date du pèlerinage coïncide avec la date du vote, ce qui n'était pas prévisible. Il y a donc lieu d'étudier la possibilité de l'ouverture d'un bureau de vote à Djeddah pour
pénuries d'eau et de nourriture, les inondations consécutives à des montées de marée de moins en moins prévisibles avec exactitude, la sécheresse, les tsunamis et autres tremblements de terre sont très visibles et demeurent autant d'autres signes