médiation. Arrêtons d'envoyer des émissaires. Gbagbo a prévenu qu'il ne cèdera jamais, malgré les pressions internationales. Aujourd'hui, il y a une seule chose qui reste. La force militaire ou celle de la rue. Plus on perd
Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo. Maintenant que la pression électorale est retombée, il est légitime de s'interroger sur cet écart surprenant entre la participation estimée peu après
crise en Côte d'Ivoire a pris des tournures plus importantes. Des groupes de pressions, des associations, des clubs sur les réseaux sociaux. Le web est investi par cette idéologie qui réclame un divorce avec la France . Au pilori
poser des actes au bon déroulement du procès. D'autres selon le même parquet ont tenté de faire pression sur des témoins afin que ceux-ci leur fassent des faveurs lors de leurs témoignages. Les avocats de la défense montent
Alassane Ouattara et sa clique. Depuis que l'ex-Président de la Cei, a tronqué la vérité sous la pression de la France et de ses alliés pour le déclarer vainqueur de la présidentielle 2010, le président
président Ouattara. Mais ce dernier refuse toujours de céder le pouvoir et assure qu'il ne cédera pas aux pressions. Voilà qui met la CEDEAO dans la position départ. Même si dans les coulisses de l'organisation on parle
trouve plus en Suisse depuis longtemps, ayant été redirigée vers des havres plus sûrs face à d'éventuelles pressions internationales, tels le Liban, l'Iran, l'Afrique du Sud, l'Inde ou le Portugal. Elisabeth Eckert (source : lematin.ch
président autoproclamé joue la montre, le temps que la pression internationale à son encontre se relâche... Un mois et demi après le second tour de l'élection présidentielle, la Côte d'Ivoire est toujours dans l'impasse. Les quatre émissaires
appareil d`Etat sont du côté du sortant, UA et Cédéao ont dépêché des médiateurs et multiplié les pressions, privant notamment Laurent Gbagbo de l`accès aux comptes en devise de l`Etat ivoirien, jusqu`à la menace
pouvait raisonner Laurent Gbagbo et lui imposer une solution à la crise en relâchant la pression sur lui et en fermant les yeux sur ses exactions, écrit-il. Or, cette politique n'a pas fonctionné puisque le diplomate estime