opération de déguerpissements est irréversible. Il faut éviter de faire deux poids deux mesures. Si la rue princesse de Yopougon a été détruite à Abidjan, il faut qu'il en soit de même partout, surtout à Yamoussoukro la nouvelle capitale
conséquent de bière dans les environs protestent. Habitués certainement des nuisances sonores des bars et maquis de la ''Rue princesse'' de Yopougon et des ''Mille maquis'' de Marcory, ils n'ont pas hésité à aller de leur chef remonter
fait le ménage sur les grandes artères à l'exemple du boulevard Giscard d'Estaing et de la rue Princesse de Yopougon. Tout comme le Café de Versailles de la star Alpha Blondy est dans le viseur des bulls
terminer. L'opération de recensement des opérateurs culturels (bars, maquis et espaces de loisir) entamée à la rue Princesse ? quelques semaines avant sa démolition ? est restée en suspens. De même, le palais de la culture de Treichville, dont la réhabilitation
affectueusement Anne Ouloto conduit elle-même le déguerpissement des installations anarchiques. On l'a vue à la célèbre rue Princesse de Yopougon aux devants des machines qui taillaient les maquis et night clubs qui y ont poussé comme des champignons
horizon, ils n'ont pas eu d'autre choix que de dégager les lieux. Même la Rue princesse dont la sombre réputation se vend l'international est reléguée aujourd'hui au coin des mémoires. N'en déplaise aux nostalgiques
première machine était au niveau du complexe sportif quand la deuxième arrondissait les angles à la Rue princesse. Sans état d'âme, les bulls estampillés ?'Intercor ville propre'' ont donc repris le nettoyage de la plus vaste commune de Côte
plateforme universitaire de Cocody et à travers les grandes artères d'Abidjan. Les abords du Campus, la rue Princesse de Yopougon, le boulevard Giscard d'Estaing ont été nettoyés. Le célébrissime Café de Versailles d'Alpha Blondy est dans
ensemble. Nous comprenons et partageons votre souffrance. Oui, les usurpateurs et les impies ont osé raser la rue " Princesse ", cette rue si symbolique de notre république refondée et déréglée, cette rue où nos enfants à peine ou pas du tout