racine pour comprendre et ensuite trouver des solutions adéquates. Sinon si on appréhende ces jeunes pour les jeter en prison, ils ressortiront et seront encore plus dangereux. Aux dernières nouvelles, on aurait appris qu'ils s'organisent dans les quartiers
libéré. C'est l'un des arguments de la procureure pour tenter désespérément de maintenir le président GABGBO en prison à la Haye. Le gouvernement Ouattara gagnerait plutôt à rechercher les véritables auteurs de ces attaques en son sein
établissements pénitentiaires. Le Conseil National de Sécurité a pris des mesures visant à renforcer la sécurité autour des prisons. Fait à Abidjan, le jeudi 7 septembre 2017 Pour le Conseil National de Sécurité Sidiki DIAKITE Ministre de l'Intérieur
régisseurs de ces établissements pénitentiaires. Des mesures ont été prises visant à renforcer la sécurité autour des prisons. ?'Le Gouvernement tient à rassurer les populations que les dispositions sont prises pour apporter une réponse vigoureuse à ces actes criminels
Dakar. A l'audience du 29 août, le parquet avait réclamé une peine de 3 mois de prison avec sursis contre Kémi Séba et la relaxe de son coprévenu. La BCEAO avait réclamé un franc symbolique en guise de dommages
Abidjan - Des recherches entreprises par l'administration pénitentiaire et les forces de police et de gendarmerie ont permis
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Une bagarre entre des détenus de la Maison d'arrêt et de correction d
justice d'Abidjan le 8 août. Et dimanche, pas moins de 96 prisonniers se sont évadés de la prison de Katiola (centre), selon des sources concordantes. eak-lp Commentaires
alias Samba David, le coordonnateur national de la Coalition des indignés de Côte d'Ivoire (CICI) est toujours en prison, alors qu'il avait été condamné à 6 mois. On dénonce dans son tournage un abus de droit. Faux, réplique
mettent l'accent sur le caractère coercitif de la loi que sur la sensibilisation. "Trois ou quelques mois de prison pour un enseignant qui gâche la vie d'une adolescente ne servent à rien " s'est-il offusqué. Il faut
plus de deux semaines. Au nombre de 10, ces présumés membres de la FESCI sont détenus respectivement à la prison civile de Toumodi et à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA). Ils ont été arrêtés
cigarette. Sidibé Amadou, suite à ce traitement de choc, a été conduit à l'infirmerie de la prison avant d'être évacué au Centre hospitalier régional (CHR) pour recevoir des soins appropriés à son état de santé marqué
sang humain. Dans ses réquisitions, le procureur a demandé au juge de les condamner à deux ans de prison ferme. Cela, après s'être appuyé sur des témoignages de plusieurs personnes qui auraient informé le chef du village de cette
laisses me débattre seule face aux ?'microbes'', à la pauvreté, aux effets de la mauvaise gouvernance, aux prisons remplies de mes proches, au retour des factures élevées de la CIE, à la corruption, à la maladie. Ehé ETAT, comment veux
affirmé que de nombreux élèves, responsables ou militants de ce syndicat, ont été radiés ou écroués dans différentes prisons du pays. Parce que, a-t-il souligné, ils sont simplement de la Fesci, et s'adonnent à leurs activités syndicales
reconnaître la victoire électorale de M. Ouattara. Simone Gbagbo purge déjà une première peine de 20 ans de prison pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", prononcée en 2015. Son mari est jugé de son côté par le Cour
élève Moussa Meimon Louis Achille ont fini par convaincre les nombreux élèves que ce dernier n'était pas en prison. En représailles, les enseignants ont exprimé leur ras-le-bol en répliquant par un arrêt du travail jusqu'à mercredi
objet de poursuites judiciaires pour escroquerie portant sur des numéraires. Ils ont été condamnés à quatre (4) mois de prison à l'audience du 10 janvier 2014. Alain Tahi, particulièrement a également fait l'objet d'une plainte au commissariat
population est causé par les sentiments de frustration, les procès en cours, les détentions arbitraires dans les prisons, les exclusions, l'exil forcé de certains civils et militaires, le désespoir des jeunes () Tout ce climat délétère, si nous
Gbagbo, ndlr) ni notre cliente''. Simone Gbagbo, 67 ans, déjà condamnée en 2015, à 20 ans de prison pour des faits ?'d'atteinte à la sûreté de l'Etat'' est poursuivie depuis le 31 mai 2016 devant la Cour
Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Simone Gbagbo purge déjà une première peine de 20 ans de prison pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", prononcée en 2015. ck/jh Commentaires
meurtres. Depuis qu'il a pris ses fonctions le mois dernier, Adama Barrow a ordonné l'ouverture des prisons du pays aux enquêteurs afin que toutes les personnes détenues pour des raisons politiques soient libérés. Cependant, les Gambiens ont insisté
Ivoiriens. Vous êtes des professionnels. Vous n'êtes pas dans le faux. Si l'on veut vous mettre en prison parce que vous avez fait votre travail, c'est bien dommage pour la liberté de presse et la démocratie dans
estimé que "les actions menées par les autres journalistes ont favorisé leur libération" intervenue mardi. "Nous reconnaissons qu'une prison s'ouvre de l'extérieur", a déclaré M. Vamara, ajoutant qu'ils ont "douté" par moment de cette libération. Mardi
Korhogo - Un jeune homme de 29 ans a écopé de 12 mois d'emprisonnement ferme mardi au tribunal
dernier, c'est Moussa Ballo qui attend le 20 pour se rendre du côté de la prison civile à Yopougon. Il confirme être présent depuis effectivement 2h. Il veut emprunter le bus pour la première fois. Je faisais des courses
esprit du Conseil des Ministres du 03 août 2016 ayant adopté un projet de loi excluant la prison, la garde-à-vue et la détention préventive de journalistes, et d'autre part, de la Loi portant régime juridique
délits de presse sont dépénalisés en Côte d'Ivoire, un journaliste n'a donc pas à être jeté en prison quels que soient les propos de ses articles. Si ses publications sont considérées comme outrancières ou diffamatoires, des recours légaux
elle est fausse, il suffit de démontrer le contraire. Il n'est pas nécessaire de les jeter en prison. Que faisons-nous de la loi sur la dépénalisation du délit de presse interroge-t-il. Guillaume Gbato, le secrétaire général
Abidjan en 2004, s'est terminé le vendredi 10 février à Paris. La procureure a requis sept ans de prison à l'encontre du seul militaire présent à l'audience, Charles-Olivier Rabet. Cet ancien adjudant du Groupe de sécurité
Haye, tandis que plusieurs de ses partisans, dont son épouse, sont traduits en justice à Abidjan ou croupissent en prison sans qu'en face, aucune poursuite ne soit engagée contre les partisans de M. Ouattara, laissant penser à une "justice
sensibilisation aux dangers liés à l'immigration clandestine que "le plus grand nombre des immigrés Ivoiriens détenus dans les prisons libyennes vient de Daloa". Pour sa part, la jeunesse de cette ville a confié à un candidat de la mouvance
apaiser les esprits, suscitent des passions et des inquiétudes. Certains de nos compatriotes sont encore injustement détenus en prison et d'autres vivent en exil, loin du pays. Beaucoup de combattants et militaires impliqués dans les crises successives
acolytes que sont Gaoussou Karamoko, Berté moussa, Ouattara Pamiego Franck ont été déférés lundi, à la prison civile de Dabou, a-t-on appris. rg/nmfa/fmo Commentaires
vous allez avoir de l’argent, nous aussi on va toujours vous attraper et vous mettre en prison », a prévenu le président de l’audience avant de suivre le substitut résident du procureur de la République dans son réquisitoire
Nous notons une vingtaine dans une situation sanitaire délétère . Ces mêmes conditions ont entraîné des cas de décès en prison et même en dehors, regrette l'Enseignant-chercheur qui a initié depuis le 1er juillet, et ce jusqu
Gbagbo. Aucune date pour cette nouvelle audience n'a été fixée, mais l'ancien président ivoirien devra rester en prison d'ici ce nouvel examen. Auteur d'un projet de loi d'amnistie pour tous les acteurs de la crise
peines qu'ils risquent sont trop peu dissuasives. "La peine encourue est seulement d'un an de prison et 30.000 FCFA d'amende. On espère vraiment que la loi, qui date de 1960, va être revue rapidement et durcie", comme
dirigé par monsieur Ouattara. Et il se trouve que c'est uniquement le camp du premier qui est en prison, y compris lui-même. Comment peut-il y avoir réconciliation alors qu'il n'y a pas de justice
mise en liberté de l'ex-ministre Sébastien Dano Djédjé, Justin et Nestor Dahi, condamnés à 30 mois de prison par le Tribunal de 1ère Instance pour ?'trouble à l'ordre public, violence et de faits, discrédit sur une décision
délit. Il n'a donc pas suivi le procureur qui a requis une peine de deux mois de prison, en ordonnant tout simplement leur libération à la grande joie des collègues et familles. BOP/kp Commentaires
Laurent Gbagbo pourrait-il sortir de prison avant la fin de son procès? La question se pose depuis avant-hier, c'est-à-dire depuis que trois juges de la Cour pénale internationale ont reçu l'ordre de réexaminer
Chambre d'appel de la CPI a prononcé le maintien de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, en prison invitant cependant la chambre de première instance à réexaminer sa décision de refus de lui accorder une libération provisoire. HS/ls/APA Commentaires
devrait être libéré avec ou sans conditions. Tant que cela n'est pas tranché, M. Gbagbo restera en prison , a déclaré le président de la Chambre d'appel, le juge Piotr Hofmanski. ... suite de l'article sur Pôle Afrique Commentaires
Le tribunal d'Abidjan a requis mardi une peine d'emprisonnement de dix ans contre Assoa Adou, un
Dialogue Politique Inclusive (DPI) qui ne peut se tenir en l'absence de certains ivoiriens qui demeurent encore en prison ou en exil. Le vote d'une loi d'amnistie est pertinent car il va aussi permettre de rassurer certains
jeudi 13 juillet. L'ancien ministre et ancien directeur de campagne de l'ex-président Laurent Gbagbo est en prison depuis janvier 2015. L'ancien ministre Assoa Adou fait face depuis ce jeudi matin aux juges de la Cour
mardi 11 juillet pour trouble à l'ordre public . Ils ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Bouaké, la deuxième ville du pays, épicentre des dernières mutineries. Amadou Ouattara et Diomandé Megbé ont été inculpés pour
acteurs et complices de cette activité s'exposent à des sanctions pouvant aller jusqu'à une peine de prison ferme. Il a relevé que l'activité bénéficie très souvent de complicités avérées dans certains villages eu égard à des promesses