Abidjan verrouillé pour l'arrivée de Hollande en Côte d'Ivoire. Hollande exige l'amnistie générale pour les prisonniers pro-Gbagbo , selon Révélation qui estime que le régime d'Abidjan est coincé par cette exigence. A quelques heures
même sens et voit "le régime d'Abidjan coincé" par cette visite, "Hollande exigeant une amnistie générale pour les prisonniers pro-Gbagbo". Pour ce qui concerne la crise en gestation au FPI le quotidien Le Nouveau Réveil y consacrant
instrument de combat qui est menacé parce qu'il aurait pour mission la solidarité envers les prisonniers et les exilés, l'unité et la cohésion internes , selon Akoun Laurent. En réalité, observe M. Akoun, les actes solitaires posés laissent
général du Fpi. Le premier est chargé de la Politique pénitentiaire et des détenus politiques. En tant qu'ancien prisonnier politique détenu à Bouna, il dit être bien placé pour cette attribution. C'est grâce à vous, les militants
affirmé que des détenus de la crise postélectorale de 2010-2011 subissaient des tortures en prison. "Nous comptons 700 prisonniers, après nos investigations dans les prisons et auprès des familles", Pascal Affi N'Guessan, évoquant un chiffre indicatif, lors
repris par le journal. Pour le quotidien Notre Voie, Gnénéma Coulibaly nargue les ivoiriens parlant de la libération des prisonniers politiques. Car relève le quotidien, la justice, selon Gnénéma Coulibaly , n'est pas obligé de suivre les instructions d'Alassane
parce qu'il a été trouvé à côté de son père Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011. L'ancien prisonnier politique va communier avec ses mères de Yopougon où il milite et où il a rendu beaucoup de services sans
ripostes graduées , de grandes actions de masse nécessaires pour faire aboutir ses revendications , notamment, la libération de tous les prisonniers politiques (), le dégel de tous les comptes bancaires et des avoirs de toutes les personnes concernées et appelle
réminiscences à forte dose de règlements de compte. Le premier à faire ces révélations, c'est le célèbre prisonnier ivoirien de la CPI, l'ancien chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo qui montre dans son ouvrage qui paraît
effet, selon un constat,la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca) conçue initialement pour accueillir 1500 prisonniers accueille aujourd'hui 2000 détenus dont 144 femmes pour lesquelles il n'est pas prévu des quartiers spécifiques, encore moins
camp. Car, dira-t-il : ce n'est pas dans l'extrémisme qu'on pourra faire libérer les prisonniers politiques . Le président du FPU, au-delà de l'invite à la réconciliation à l'endroit des militants pro-Ouattara
maintient de Laurent Gbagbo sous les verrous, ne serait-ce qu'à cause de la personnalité du célèbre prisonnier qu'il est désormais. Le moins que l'on puisse dire, est que cette décision a ?'glacé'' les Ivoiriens, nonobstant leur
nous refusons d'être esclaves dans notre propre pays. Nous devons résister jusqu'à la libération des 686 prisonniers politiques. Des gens veulent vivre chez nous avec nous, mais ils ne veulent pas nous voir chez
douloureux passé, car ce serait se condamner à entrer dans l'avenir à reculons, comme si nous étions prisonniers d'un véhicule qui ne fonctionne qu'en marche arrière et dont le conducteur ne sait se servir que du rétroviseur
douloureux passé, car ce serait se condamner à entrer dans l'avenir à reculons, comme si nous étions prisonniers d'un véhicule qui ne fonctionne qu'en marche arrière et dont le conducteur ne sait se servir que du rétroviseur