Sangaré qui était dehors pour assurer l'intérim. Si tout s'est bien passé jusqu'au retour du prisonnier Gbagbo, c'est parce que Sangaré le vieux lion a mis l'accent sur l'humilité, la foi dans
populations. Ceux qui s'opposaient farouchement à cette visite ont dû revoir leur position.Car, les proches des deux prisonniers les plus célébres du pays, pensent qu'il pourrait peser de tout son poids dans la libération de leurs fils. Soro
retour. Aujourd'hui, les exigences formulées par ces éternels protestataires insatisfaits, ont trait à la libération des autres prisonniers du FPI dont Simone Gbagbo. Sachez-le, si les pouvoirs publics accèdent à cette demande, demain ce sera la relaxation pure
discours tout aussi orduriers et virulents. Ils réclamaient, en outre, à corps et à cri la libération des prisonniers pro-Gbagbo sans jamais croire que les dirigeants du FPI allaient un jour humer l'air frais de la liberté provisoire
chiffres, les ennemis de la paix tentent de noyer le poisson dans l'eau. Il reste encore 700 prisonniers dans les geôles de Ouattara , vocifèrent certains. Et Laurent Gbagbo ? Et Simone Gbagbo ? Et Blé Goudé ? , s'égosillent d'autres
Ivoire (CNDHCI) prend acte de cette évolution de la procédure judiciaire, salue cette troisième vague de libération de prisonniers, souhaite qu'elle contribue à la décrispation de l'atmosphère politique et favorise la paix sociale et la réconciliation nationale
veut voir Pascal Affi N'Guessan, président du Fpi et Michel Gbagbo, fils aîné de Laurent Gbagbo, deux ex-prisonniers politiques détenus à la prison civile de Bouna dans le Nord-Est de la Côte d'Ivoire et fraîchement
Ivoire (CNDHCI) prend acte de cette évolution de la procédure judiciaire, salue cette troisième vague de libération de prisonniers, souhaite qu'elle contribue à la décrispation de l'atmosphère politique et favorise la paix sociale et la réconciliation nationale
réconciliation nationale et la paix. Par ailleurs, le maire de Treichville a salué la libération récente des prisonniers pro Gbagbo, espérant que la célébration des 53 ans du pays mercredi dernier suivie de la fête de la Ramadan, permettront
sans jugement. Le président Alassane Ouattara a souhaité une accélération de la procédure judiciaire pour "vider ce dossier des prisonniers de la crise postélectorale, d'ici la fin de l'année ou en début d'année prochaine". Jusque