Christ. Sous un soleil de plomb, enfants, jeunes, parents, et grands-parents ont pris le départ de la procession à l'école les enfants des anges avant de se retrouver à la paroisse. Encadrés par les scouts, ils ont suivi
carrelage d'origine , les ateliers de Créa Diffusion (Est de la France), transformateur agréé DuPont, ont créé un process industriel unique. Clinquant à l'extérieur, le Palais des Congrès réserve bien de surprises lorsqu'on passe ses grandes portes
ébranlé d'Ivosep à l'église jusqu'au cimetière était précédé de motards. Ils ont permis à la procession de se frayer un chemin dans les embouteillages notamment sur le boulevard Valery Giscard d'Estaing et devant le camp
fait vibrer tout le pays Akyé et Abbey. Accueil en fanfare et au son du tam-tam parleur, procession de motos mais aussi de femmes, de jeunes. Ce samedi, comme il y a une semaine à Adzopé, les Akyé
Achi a communié avec tous les habitants d'Adzopé qui sont sortis massivement tout le long de la longue procession pour le saluer. De mémoire d'habitant de la ville, c'est bien la toute première fois que les transporteurs
Abobo, édition 2010, qui s'est tenue dimanche dernier. Tout a commencé dès 8h du matin, par une procession en fanfare de l'entrée du village au temple Emmanuel d'Anonkoua- Kouté. Pendant le culte, la Révérende pasteur Ayitié Pierrette
cornes. Célébrant la paix et la joie, on y chantait, dansait et buvait du vin de palme. Dans la procession, ce masque précédait les quatre groupes de danseurs et représentait les jeunes adolescents. Il sortait à l'occasion
coutume chez les catholiques, ils ont envahi l'enceinte de leur église pour prier et repartir assagis. Sans procession, le chemin de croix dans ce lieu de culte a été marqué par les conseils de l'abbé Atinique Evariste
éléments du commandement de la zone 10 et ceux du Centre de commandement intégré (Cci) ont encadré la procession pacifique. A 11h30 à la préfecture, c'est le 3eme adjoint au maire de Korhogo, Lacina Koné dit Kordo
ville. Des danses folkloriques locales, le Tétimo par exemple, a confié un marcheur, ont aussi accompagné la procession jusqu'à la sous-préfecture. Les Forces de défense et de sécurité (Fds) ont encadré la ruée, tant elles en avaient été
millier de personnes qui est descendue dans les rues de manière spontanée pour crier leur indignation. La procession est partie du rond-point de la ville jusqu'à la base de l'ONUCI en passant par la Préfecture
sont presque comportés comme des saints. Ils ont respecté l`itinéraire, les policiers commis à l`encadrement de leur procession. Ils ont rebroussé chemin sans commentaire. Eux qui voulaient marcher pour sauver la tête de Robert Mambé, ont en quelque
militants à l'entrée de la maison du parti, le siège du Pdci d'où devait partir la procession, est le signe que le jour est inhabituel. Alors que les cars de transport arrivent progressivement des quartiers d'Abidjan
long serpent humain, de manière disciplinée, se met en branle en direction de la RTI, destination finale de la procession. La tête est à Saint-Jean, quand la queue traîne encore à l'entrée de la maison du PDCI
première ligne, l'on peut apercevoir Blé Guirao, Maurice Kakou Guikahué et d'autres personnalités du Rhdp. La procession passe tout le long du boulevard de France. Pour s'immobiliser sur le boulevard Latrille. Où a été délimitée la zone