manche retour, le 13 octobre 2012. Dénonçant des erreurs d'arbitrage, les supporters sénégalais envahissent la pelouse, jettent des projectiles dans tous les sens. Des incidents qui ont contraint l'arbitre à mettre fin à la partie. Le 29 novembre
coup de sifflet final. Des supporters sénégalais découragés par le score ont failli troubler la fête en lançant des projectiles sur le terrain, une situation très vite maitrisée par les forces de l'ordre
aveugle, les policiers dont un détachement de la CRS2, pourchassent les manifestants. Un jeune adolescent est atteint par un projectile à l'?il. Un autre reçoit une charge au flanc. Depuis, il porte une poche pour l'évacuation
Addr), a collecté des obus en mauvais état et s'en est suivi une opération de destruction de ces projectiles, mercredi dernier sur le site de l'ex-3e Bataillon à Anyama. ??Cette opération réalisée en collaboration avec l'état
temps, malgré tous ses efforts. Dès lors, les gangsters tirent des rafales de kalachnikovs sur le véhicule. Les projectiles atteignent mortellement un joueur de l'équipe. 23 autres personnes sont grièvement blessées. La gendarmerie est arrivée plus tard
micros. Les forces de l'ordre, alertées, interviennent habilement pour exfiltrer Bacongo du campus, sous le jet de projectiles, pendant que son véhicule quittait la zone. Ces dernières ont procédé à la dispersion des étudiants par des gaz lacrymogènes
sont fait entendre. Le ministre Cissé Bacongo a échappé de peu à un lynchage après avoir pris des projectiles au visage. Les raisons évoquées par les étudiants en colère sont d'ordre technique et didactique : absence de micro, de toilettes
manifestants en colère, qui veulent en découdre avec le ministre et candidat perdant aux municipales à Koumassi. Les projectiles lui sont jetés, le ministre passe un mauvais quart d'heure. La police a dû user de tact pour lui trouver
travaux dirigés". Les forces de l'ordre, alertées, interviennent prestement pour l'exfiltrer du campus, sous le jet de projectiles, pendant que son véhicule quittait la zone. Ces dernières ont procédé à la dispersion des étudiants par des gaz lacrymogènes
élèves au cours, aux collèges Héléis et Gandhi, et auraient même agressé et blessé, à l'aide de projectiles, un éducateur, un élève et un vigile au collège Gandhi. Interpellés, le 15 avril, et gardés à vue au commissariat