été libérée par les manifestants aux alentours de 17h, selon la même source, après des ?'pourparlers'' entre les protestataires et les autorités administratives et sécuritaires de la ville qui se sont dépêchées sur les lieux. L'école des Eaux
livrent activement à des man?uvres de division et de déstabilisation des organisations de la chefferie traditionnelle. Les "protestataires" citent nommément des personnalités dans ces actes d'ingérence. "Nous, chefs traditionnels du Tonkpi, condamnons toutes les tentatives de divisions orchestrées
montrer au gouvernement que nous voulons partir à l'école'' a déclaré pour sa part, l'un des élèves protestataires. Dans l'extrême Nord du pays, précisément à Ferkessédougou, le même mouvement a été observé. Des élèves ont bruyamment manifesté
village. Selon un courrier en date du 25 mars adressé au sous-préfet de Lopou, Touré Angbarafo, les protestataires reprochent au chef Etékou une ?'mauvaise gestion des finances du village et un dépassement du terme de son mandat'' qui serait
disperser à jets de gaz lacrymogène non sans procéder à l'interpellation de plusieurs d'entre les protestataires. (AIP) nam/akn/ask
Hebdo. "Je ne suis pas Charlie, je suis le Prophète Mohammed", pouvait-on lire sur ces supports. D'autres protestataires ont arboré des tee-shirts avec les mêmes types de messages. "Ne touchez pas à mon prophète
suis pas Charlie ! Je suis le prophète Mahomet !" étaient visibles dans la foule, a rapporté un journaliste ivoirien. Les protestataires ont marché sur le boulevard Valéry Giscard d'Estaing, l'un des plus grands axes d'Abidjan, qui mène
veut pas présenter de candidat à la présidentielle d'octobre prochain face au président sortant Alassane Ouattara. Parmi ces protestataires, il y a le journaliste et écrivain Tiburce Koffi, qui vient de publier Non à l'appel de Daoukro, paru
coups de matraque de la police, qui a dispersé la manifestation à coup de gaz lacrymogène. Les protestataires se sont alors lancés dans une course-poursuite près de la cathédrale d'Abidjan, où la police a procédé à une dizaine
rencontre avec une trentaine de militaires à la présidence à Abidjan. L'avancement de 8.400 caporaux, autre revendication des protestataires, sera également assuré dès "le 1er janvier 2015", à travers des promotions aux grades "de sergent" et de "caporal chef