infrastructures. Cette situation provoquait des difficultés d'approvisionnement en eau potable obligeant les populations à se tourner vers les puits et les marigots sources de maladies hydriques. Pour pallier ce problème, la réalisation de cette nouvelle station d'un coût
projets dans les domaines de la construction et de la réhabilitation des infrastructures scolaires et sanitaires, du forage de puits, d'installation de pompes à motricité humaines, de système d'hydraulique villageoise amélioré, d'électrification, de la construction
dispensaires et maternités avec logements d'infirmiers et sages-femmes, des pompes à motricité humaines installées après forage de puits, de systèmes hydrauliques villageoises améliorées, des foyers polyvalents et des latrines communautaires, des projets démarrés depuis 2017, dans plusieurs villages
jamais bénéficié d'adduction en eau potable. Les villageois utilisent l'eau de pluie, du marigot et des puits, ce qui met leur santé en danger. Nous sommes reconnaissants pour cette subvention qui nous permettra d'apporter au village
personnes éprises d'un malaise nécessitant une évacuation, les femmes en travail et les personnes tombées dans un puits. Les pompiers ont été beaucoup plus sollicités pour ces cas pendant la période de couvre-feu sanitaire lié à la maladie
développement depuis sa création en 2014. Elle ?uvre également dans les actions sociales à savoir la construction de 122 puits ordinaires, six mosquées à travers la Côte d'Ivoire. L'ONG viens en aide aux veuves, aux orphelins et contribue
déposer la craie, passé les 72 heures, délai de rigueur. Nous sommes obligés de boire l'eau de puits aujourd'hui ; ceux qui ont un peu de moyens sont dans l'obligation d'acheter de l'eau minérale pour leurs
coupures d'eau courante qui causent de nombreux désagréments à la population locale obligée de consommer l'eau de puits. Ces nombreuses coupures d'eau courante sont dues à la défaillance du vieux groupe électrogène qui alimente la ville
espace, la création d'un caniveau étroit permettant l'écoulement du sang de l'animal immolé directement dans un puits perdu. L'infrastructure livrée à 90% selon le maire doit permettre aux bouchers de retrouver leur lieu de travail
localité étaient devenues obsolètes et tombaient régulièrement en panne, obligeant les habitants à se tourner vers les puits et marigots sources de maladies hydriques. Selon M. Tchagba, pour résorber ce problème, le président de la République a donné instruction