Houphouët Boigny a organisée, le 18 février 1992, pour exiger que la lumière soit faite sur l'expédition punitive de la Firpac, l'unité d'élite de l'armée ivoirienne dirigée alors par Guéi Robert sur la cité universitaire
acheteurs et leurs protecteurs (ex-rebelles) comme une insubordination à une décision de l'autorité. Une expédition punitive a été décrétée par la bande à Bamba pour rappeler aux villageois que Banoufla se trouve sous son commandement et non sous
Mondial, la Fédération ivoirienne de football n'entend pas négliger l'aspect sécuritaire. En effet, après avoir purgé sa punition à elle infligée par la FIFA après la bousculade meurtrière du 29 mars qui avait fait 20 morts et plusieurs
proviennent du peuple. Comme si c'était hier, c'est avec lui que l'armée a organisé une expédition punitive à la cité universitaire de Yopougon, aujourd'hui cité policière. Tout le monde connaît la suite de cette nuit tragique
bérets rouges, de la tristement célèbre défunte Firpac, sous le commandement de Faisan Bi Séhi, fait une expédition punitive dans les résidences universitaires de Yopougon. Bilan : de nombreux étudiants blessés, des étudiantes violées, des objets emportés. Les coupables ne seront
taxis intercommunaux s'en prennent à des passantes qu'ils estiment mal habillées. Ils espèrent, à travers leur punition, amener les jeunes filles à porter des tenues plus décentes. Les agresseurs s'expliquent A Koumassi, non loin du marché ?'Djê
régulation mentionne (...) l'exacerbation de sentiments conflictuels des mouvements politiques soutenant le Premier ministre . Ainsi, par sa descente punitive, tout porte à croire que l'UNESCI, qui a tenté de maquiller sa forfaiture par le fallacieux prétexte de dépôt
venger sa mort, Alassane Dramane Ouattara a organisé, dans la nuit du 17 au 18 mai 1991, une expédition punitive à l'ex-cité universitaire de Yopougon Toits Rouges. Cette nuit-là, alors que les étudiants étaient endormis
Alain que Kassoum appelait son petit est un multi-milliardaire. C'est lui qui a actionné le processus de punition des personnes hostiles à la gestion du vieux Kassoum. En 2000, nous nous trouvions dans les bureaux de la Matca
accueilli les populations de Bangolo qu'ils voulaient sûrement exterminer, les combattants de Ouattara avaient organisé nuitamment deux attaques punitives à Duékoué. Ces attaques s'étaient soldées par des dizaines de morts à Petit Duékoué et à Guitrozon. Des êtres