comportent pas convenablement. A Adjamé, nous avons trouvé sur trois personnes, deux militaires du camp, qui était en punition et un autre militaire qui est venu de Daloa, dans le cadre des enquêtes sur les attaques qui ont eu lieu
vérifier la présence possible d`autres fosses communes dans la zone", indique l`Onuci. L`expédition punitive est liée à des représailles consécutives au meurtre de quatre personnes, de l`ethnie Malinké, la nuit précédente par des personnes soupçonnées
tort. Cela ne peut survenir qu'après la reconnaissance des souffrances, leurs compréhensions, les motivations des bourreaux, leur punition, les réparations pour les victimes. Le Chef de l'Etat fait bien de s'accrocher à la Justice comme condition sine
Ce fut un moment de ferveur pour les sympathisants et militants du Rpp, que de voir venir à
commission vérité et réconciliation nécessitent en plus une sanction judiciaire de la violation des droits et la punition des crimes commis au moyen d'un tribunal siégeant sous le droit positif. La réconciliation collective passe par la justice obtenue
Pour ces derniers, le fait de ne pas avoir accès à la carte de bus est une véritable sanction-punition, dans la mesure où ils sont obligés de se déplacer constamment dans la ville d'Abidjan, à la recherche
personnel domestique du général balayeur sont tous exécutés. Dogbo Blé est cité comme le coordonnateur de cette expédition punitive. De septembre 2002 à février 2003, les escadrons de la mort sèment la terreur à Abidjan. Un lien est encore établi
quartier Kôkôma de Duékoué (habité en majorité par des allogènes Malinké), plusieurs centaines de personnes ont lancé une expédition punitive sur le site de Nahibly, où vivaient quelque 5000 déplacés (des autochtones Wê) depuis la fin de la crise postélectorale
refugiés de Nahibly sont accusés d'être les auteurs de ces tueries. S'en suit alors une expédition punitive des FRCI et des dozos appuyés par des centaines de personnes armées (armes de guerre, armes blanches, bidons remplis d'essence
même ville (habité en majorité par des allogènes Malinkés), plusieurs centaines de personnes ont lancé une expédition punitive sur le site de Nahibly où vivaient quelque 5000 déplacés (des autochtones Guérés) depuis la fin de la crise postélectorale. Les attaques