Kabila s'est annoncé. Kabila, pour Gbagbo, c'était le général Robert Guei. Gbagbo n'était pas étranger au putsch de 1999. Puisqu'il savait que Kabila arrivait. S'agissant du dialogue direct KKB a dit que le chef
détruit. De fait, la presse ivoirienne dont la présence était inattendue n'était pas vraiment la bienvenue. Témoin du putsch, elle a effrayé les sbires des conspirateurs. Roger Okou Vabé envoyé spécial à Accra
yeux d'une communauté internationale stupéfaite et dubitative. Ce qu'elle tentait en vain d'imposer depuis le putsch raté de septembre 2002 - l'organisation d'une élection présidentielle honnête - est désormais prévu pour la fin de l'année
yeux d'une communauté internationale stupéfaite et dubitative. Ce qu'elle tentait en vain d'imposer depuis le putsch raté de septembre 2002 - l'organisation d'une élection présidentielle honnête - est désormais prévu pour la fin de l'année
meeting pour soutenir la junte au pouvoir et réclamer des sanctions contre les anciens dirigeants du pays avant le putsch de 1999, auteurs de détournements et de malversations économiques. Son soutien au général Guéï ne sera que de courte durée
fausses cabales politico juridiques ? Qu'est ce qu'a dit le Ministre Adjoumani sur les acteurs et auteurs du putsch "meilleur alternateur démocratique de pouvoir" dans "les conditions dramatiques et calamiteuses" du 24 décembre 99 que les contemporains ivoiriens