chefs des armées d`une dizaine de pays de la Cédéao (dont le Mali a été suspendu après le putsch du 22 mars) se sont retrouvés vers 11H00 (locales et GMT) pour une réunion présidée par le ministre ivoirien délégué
contre la junte au pouvoir à Bamako, en vue d`obtenir le retour à l`ordre constitutionnel après le putsch du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré
contre la junte au pouvoir à Bamako, en vue d`obtenir le retour à l`ordre constitutionnel après le putsch du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré
catholique administré par Monseigneur Jean Zerbo multiplient les appels au calme. Apparemment sans succès. Divisé entre pro et anti putsch, Bamako est sur le qui-vive. Les nouveaux maîtres se montrent particulièrement habiles à attiser la peur. La nuit
était considéré en Afrique, comme un exemple de démocratie depuis la chute de la tyrannie Moussa Traoré. Ce troisième putsch, en cinquante ans, a suscité de vives réactions de part et d'autre. Avec, surtout, des condamnations sans concessions
situation préoccupante, depuis le déclenchement de la rébellion armée, le 9 mars dernier, s'est aggravée avec le putsch militaire du 22 mars dernier. Les mesures prises par la Cedeao et la nouvelle progression de la rébellion Touareg ont enflammé
chefs d`Etat de la Cédéao avaient exigé le retour à l`ordre constitutionnel au Mali après le putsch du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré (ATT), suspendu le Mali de l`organisation et brandi la menace
été l'occasion pour les Maliens résidant dans notre pays, d'exprimer leur ras-le-bol face au putsch contre le régime constitutionnel dans leur pays. Brandissant plusieurs pancartes, ils ont demandé à la Cedeao de prendre ses responsabilités
constitution jusqu'à nouvel ordre, dissous toutes les institutions de l'Etat et fermé les frontières du pays . Son putsch de jeudi a suscité l'indignation tant au Mali qu'à l'étranger. Les partis politiques les plus représentatifs
instar des autres organisations du continent et de la communauté internationale, la CEDEAO a condamné "avec fermeté" ce putsch qui ramène le pays, fragilisé par la rébellion touarègue, à plusieurs années en arrière. "L'action de la junte est complètement
civile de l'Afrique de l'Ouest (Foscao) a tenu à ajouter sa voix au concert de condamnations du putsch intervenu jeudi au Mali. Dans une déclaration dont nous avons reçu copie, cette structure a condamné le renversement du président
groupe de soldats mutins contre le régime du président Amadou Toumani Touré. Après avoir "condamné fermement" ce putsch revendiqué par le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE), président par le capitaine
milieu de semaine dernière à Bamako, au Mali. Depuis, la communauté internationale a publié des communiqués pour condamner le putsch. La CEDEAO, avec la rencontre d'Abidjan, va s'en doute après concertation décidé de l'attitude à tenir
dans le nord du Mali, de combattre également avec les rebelles touaregs. Ce mouvement a annoncé aussi que le putsch, justifié par ses auteurs par l'échec de l'armée face aux rebelles, ne changeait rien à "la poursuite
attendant la rencontre d'aujourd'hui, il faut rappeler que la commission de la CEDEAO a déjà condamné le putsch perpétré par le capitaine Sanogo Haya et ses camarades