seront-ils laissés en liberté avec la possibilité d'appeler leurs partisans à barrer la route aux insurgés et "putschistes" qui cherchent des raccourcis pour arriver au pouvoir ? Contrairement aux réactions actuelles que dénonce l'opposition, les futurs ex-dirigeants
empare du pouvoir. Konan Bédié ne peut s'empêcher de soupçonner Alassane Ouattara d'avoir un lien avec les putschistes, une accusation dont ce dernier s'est toujours défendu. L'élection présidentielle de 2000 approche à grands pas. La candidature
Soro, le président de l'Assemblée ivoirienne, qui impliquerait les deux hommes dans un vaste plan de soutien aux putschistes ; et celle avec le commandant Paul Henri Damiba, officier du 11e régiment d'infanterie commando, que Bassolé aurait appelé
président de l'Assemblée nationale ivoirienne, qui impliquerait les deux hommes dans un vaste plan de soutien aux putschistes ; et celle avec le commandant Paul Henri Damiba, officier du 11e régiment d'infanterie commando, que Bassolé aurait appelé pendant
Abidjan de le poursuivre. Dans sa conversation présumée avec M. Bassolé, M. Soro semble annoncer un soutien aux putschistes en difficulté et qui ont finalement échoué. roh/ck/jlb Commentaires
Le commandant Aziz Korogo, ex-chef de corps par intérim du défunt Régiment de sécurité présidentiel (RSP) et
Zida, ont affirmé reconnaître sa voix, le n°2 ivoirien, Guillaume Soro, a été accusé de complicité avec les putschistes du général burkinabè Gilbert Diendéré. Le 8 janvier 2016, la justice burkinabè a même lancé un mandat d'arrêt contre
rébellion de 2002. Le temps a fait justice de cette accusation farfelue. Notre parti n'est ni putschiste, ni rebelle, mais, est-il besoin de le rappeler, un parti démocratique et nationaliste. Il a signé, comme le FPI au pouvoir
Soro. Depuis le mois d'octobre et la divulgation d'écoutes téléphoniques présumées l'accusant de complicité avec les putschistes qui ont tenté de renverser le régime de transition burkinabè, mi-septembre, à Ouagadougou, le président de l'Assemblée nationale
Visé par un mandat d'arrêt international pour son implication dans le putsch manqué de la mi-septembre
droit ou encore l'homme de confiance du général Gilbert Diendéré, patron du défunt Rsp, à la tête des putschistes de septembre dernier. Avec l'adjudant-chef Moussa Nébié, deux autres ressortissants burkinabè ont été remis à Ouaga
Ouagadougou, L'adjudant-chef Moussa Nébié alias "Rambo", de l'ex-Régiment de la sécurité présidentielle (RSP) du
sécurité et à leurs familles. Ce commando était dirigé par Ibrahim Coulibaly, alias IB, un ex-sergent chef putschiste tué en mai 2011 par les Forces républicaines de Guillaume Soro alors qu'il se rendait à un rendez-vous avec
centre-ville d'Abidjan) où le général Guéï avait été arrêté par des militaires. L'épouse du général putschiste, des membres de sa famille et de sa garde rapprochée ont été tués le même jour. Agé de 61 ans, Gueï
coup d'Etat rejeté dès les premières heures, par la communauté nationale et internationale. Face ce rejet les putschistes, avec à leur tête le général Diendéré, ont renoncé à la prise du pouvoir. Exilé en Côte d'Ivoire depuis
situation tendue mais heureusement que nous avons obtenu un congrès à l'arrachée. On nous voyait pour des putschistes patentés dont l'intention était de se positionner. Nous n'avons pas besoin de gesticuler autour du corps inanimé
coup d'Etat rejeté dès les premières heures, par la communauté nationale et internationale. Face ce rejet les putschistes, avec à leur tête le général Diendéré, ont renoncé à la prise du pouvoir. Selon Jeune Afrique, les juges veulent également
implication présumée de l'ancien sécurocrate du palais présidentiel dans l'assassinat, le 19 septembre 2002, du général putschiste Robert Gueï, de sa famille, de ses proches et des membres de sa garde rapprochée. ... suite de l'article sur Jeune
Après l'ouverture du procès, le 21 janvier, des assassins de l'ex-général putschiste Robert Gueï, le tribunal militaire d'Abidjan, présidé par le colonel Ange Kessy, va exhumer le dossier des soixante gendarmes tués le 6 octobre
général Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Compaoré et chef de Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'unité putschiste. En décembre, le commissaire du gouvernement (procureur militaire) du Burkina, le lieutenant-colonel Norbert Koudougou, avait indiqué que les enregistrements avaient
général Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Compaoré et chef de Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'unité putschiste. Officiellement, la Côte d'Ivoire n'a rien reçu de la part de la justice du Burkina, mais Moussa Touré
vain d'y percevoir une basse man?uvre clandestine de remise en cause du pardon de la Nation, aux putschistes pour certains et aux rédempteurs pour d'autres. Pour cause ! Sans doute, les auteurs du coup de force pouvaient avoir
burkinabè qui se préparait à donner un assaut contre la base du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l'unité putschiste. Le chef du gouvernement burkinabè a ajouté que ce putsch n'a pas eu de conséquences néfastes sur les relations
arrêts, bien avant la diffusion du document qui circule sur les réseaux sociaux, pour complicité présumée avec les putschistes de l'ex-Rsp, du côté d'Abidjan, le Front populaire ivoirien (Fpi) a demandé l'ouverture d'une enquête parlementaire
possibilité de soutenir le putsch en cours. La personne présentée comme M. Soro propose ainsi de financer les putschistes et de faire tuer deux personnalités burkinabè Cheriff Sy, président du Conseil national de Transition et Salif Diallo, ex ministre