contre le président Roch Marc Christian Kaboré, puis avait été évincé huit mois plus tard lors d'un second putsch orchestré par le capitaine Traoré, actuellement au pouvoir. Le 3 janvier "était prévue une action de déstabilisation du pays
pouvoir en septembre 2022 après un coup d'Etat contre Paul-Henri Sandaogo Damiba, lui-même auteur d'un putsch quelques mois plus tôt ayant renversé le président élu Roch Marc Christian Kaboré. "Le Burkina Faso a déjoué pour
mains de l'impérialisme". Ces pays qui ont à leur tête des juntes autoritaires arrivées au pouvoir par des putschs entre 2020 et 2023 revendiquent une politique souverainiste et ont tourné le dos à l'Occident. Dans un communiqué commun
président du Niger, Mohamed Bazoum, ont renversé leur chef et l'ont emprisonné. Pour tenter de renverser le putsch, les dirigeants de la CEDEAO ont lancé des ultimatums, imposé des sanctions économiques paralysantes et même menacé d'intervenir militairement, sans
manière démocratique et transparente », a insisté Chérif Mohamed Abdoulaye.Les représentants dénoncent ce qu’ils qualifient de tentative de putsch, menée selon eux par des syndicalistes non propriétaires de taxis qui auraient pris d’assaut les locaux de la mutuelle, installé
Ouest (Cedeao).Les embargos de l'organisation ouest-africaine sur les trois pays à la suite des putschs ont poussé le Mali, le Niger et le Burkina à se tourner vers d'autres ports pour acheminer les marchandises sur leurs
nouveaux partenaires comme la Russie. Ils lui reprochent les sanctions imposées par la Cedeao à la suite des putschs qui les ont portés au pouvoir. Ils l'accusent de ne pas avoir soutenu leurs pays dans la lutte contre
mardi le ministre nigérien de la Défense.Ces trois pays où les régimes civils ont été renversés dans des putschs entre 2020 et 2023, ont formé l'an dernier une confédération, l'Alliance des Etats du Sahel (AES)."Dans
août 2023, les Etats ouest-africains envisageaient une intervention militaire au Niger pour bloquer un putsch et empêcher un troisième pays du Sahel de basculer aux mains d'une junte, après le Burkina et le Mali. 18 mois plus tard
menace jihadiste, les difficultés financières, l'épidémie de Covid-19 et la transition qui a suivi le putsch militaire après le décès du maréchal Déby père.La campagne électorale pour ce scrutin a pris fin le 27 décembre. La proclamation
nigérien. Les trois pays, confrontés à des problématiques communes et dirigés par des régimes militaires à la suite de putschs successifs depuis 2020, accusent la Cedeao de ne pas les avoir soutenus face au jihadisme et d'être inféodés
confronté à la propagation jihadiste et à une profonde crise multidimensionnelle depuis 2012, a été le théâtre de deux putschs, en août 2020 et mai 2021. Il est depuis gouverné par une junte dirigée par le colonel Assimi Goïta
choses se sont accélérées en juillet 2022 lorsque le colonel Mamadi Doumbouya, lui-même porté au pouvoir par un putsch en septembre 2021, a demandé qu'il ait lieu la même année pour la date anniversaire des faits.Il
décennies.Jeudi, le chef du régime militaire du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir par un putsch en septembre 2022, avait accusé son voisin ivoirien d'héberger à Abidjan un "centre d'opérations pour déstabiliser" son pays
Niamey l'institution d'une confédération.Les régimes militaires reprochent à la Cédéao les sanctions imposées face aux putschs et aujourd'hui largement levées; ils l'accusent d'être manipulée par la France et de ne pas les soutenir contre