Burkina Faso ! Les présumés enregistrements téléphoniques entre Guillaume Soro et Djibril Bassolé, ont été reversés dans le dossier du putsch manqué, mené par le général Gilbert Dienderé. C'est le commissaire du gouvernement Burkinabé, le lieutenant-colonel Norbert Koudougou
transféré, mercredi, à la Maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Le général Gilbert Diendéré, cerveau du putsch et le général de gendarmerie Djibril Bassolé, par ailleurs, ex-chef de la diplomatie de Blaise Compaoré, sont incarcérés dans
mandat pour son implication présumée dans la mort de son prédécesseur Thomas Sankara, tué en 1987 lors d'un putsch. Un coup de force qui a porté M. Compaoré au pouvoir. Mercredi, à l'issue d'une réunion du conseil
ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibril Bassolé discutant des moyens d'éviter l'échec du putsch du Général Gilbert Diendéré
pour "assassinat", "attentat" et "recel de cadavres". Le général Gilbert Diendéré, ancien bras droit de Compaoré et auteur du putsch manqué de septembre 2015, figure parmi les inculpés. roh/eak/cyj
président Yahya Jammeh. Plusieurs assaillants avaient été tués. Dans une vidéo postée sur Internet, M. Bayo avait revendiqué ce putsch contre M. Jammeh, au pouvoir depuis juillet 1994. (APS/AIP) cmas
militari de cadres du PDCI qui s'opposent à cette directive. Président de la République de 1993 jusqu'au putsch de 1999, M. Bédié est un partenaire-clé de M. Ouattara, dont il avait permis l'élection
exclu manu militari de la réunion, à grands renforts de cris. Président de la République de 1993 jusqu'au putsch de 1999, M. Bédié est un partenaire-clé de M. Ouattara, dont il avait permis l'élection
évidence", a expliqué M. Banny à l'AFP. Henri Konan Bédié, président ivoirien de 1993 jusqu'au putsch de 1999, est un partenaire-clé de M. Ouattara, dont il avait permis l'élection en 2010 face au sortant Laurent Gbagbo
avancé Mory Doumbia, un cadre du parti. Henri Konan Bédié, président de la République de 1993 jusqu'au putsch de 1999, est un partenaire-clé de M. Ouattara, dont il avait permis l'élection en 2010 face au sortant Laurent
mais il sera de nouveau visité par les démons du coup d'État. En 1996, il opère un deuxième putsch, cette fois ci contre Sylvestre Ntibantunganya et va confisquer le pouvoir jusqu'en 2003, année où il se retire
Nord (voisin du Burkina) contrôlé par les rebelles, et le Sud contrôlé par les forces gouvernementales. Avant ce putsch manqué, "des centaines de rebelles ont été entraînés au Burkina Faso", explique une source sécuritaire française. "Il a encadré, financé, armé
annonce d'un projet de révision constitutionnelle, qui aurait permis à Blaise Compaoré - arrivée au pouvoir lors d'un putsch en 1987, élu pour deux septennats puis deux quinquennats - de se représenter à la présidentielle en 2015, qui a jeté
journée la population "au calme et à la retenue". Pour le régime en place depuis le putsch de 1987 dans ce pays sahélien très pauvre, c'est la crise la plus grave depuis l'immense vague de mutineries
nombre maximum de quinquennats présidentiels. Arrivé aux affaires il y a 27 ans à l'issue d'un putsch, le président Compaoré devait achever l'an prochain son dernier mandat, après deux septennats (1992-2005) et deux quinquennats