Les chauffeurs ont commencé à rouler à Abobo, un jour après leur arrêt de travail. Après un jour
gbaka", ont entamé, ce lundi, une grève largement suivie dans les communes d'Abidjan pour protester contre le racket des syndicalistes de leur secteur d'activité. D'Abobo (nord) à Yopougon (ouest) en passant par Adjamé (centre), les gbakas
jouer pleinement ce rôle pour contrôler leurs éléments . Ce qui de son avis devrait permettre de réduire notamment le racket. Que les Chefs sortent des bureaux. Qu'ils fassent des rondes pour parler aux éléments , a-t-il insisté. Pour
épidémie de mendicité. Les policiers, les gendarmes, les militaires, les populations font de la mendicité. Avant, on parlait de racket. Mais, ce seuil est dépassé. Depuis la mort d'Houphouet-Boigny, on dirait que la Côte d'Ivoire
Paul Koffi Koffi, ministre auprès du président de la République chargé de la Défense, Coulibaly Gnénéma, ministre des
réservée comme marge, jugée très minime par les acheteurs; le coût du transport du produit des différentes taxes; le racket sur les routes et surtout le fait que les pisteurs se disent oubliés dans ces nouvelles reformes, puisque la marge
faisant allusion à des descentes musclées dans des cités universitaires, les agissements des escadrons de la mort, le racket des ex-Fds et du Cecos etc. Toujours défendant leur thèse, nos interlocuteurs ont indiqué que si le camp
Le message du ministre délégué à la Défense a été très vite mis à exécution. C'est que
pour faciliter la fluidité. Il s'agit notamment de l'interdiction du convoyage et de la lutte contre le racket. Ensuite, il y a l'accueil des exportateurs dans de bonnes conditions, et enfin la sécurité des moutons
sécurité aux frontières est et ouest du pays ont été renforcée. Au titre de la lutte contre le racket, les barrages ont été réduits à 31 à Abidjan et 33 sur le reste du territoire et la Police militaire
Une semaine après le déguerpissement de la gare d'Abobo, les langues continuent de se délier. Cette fois
rues et une marginalisation des corps de police et de gendarmerie alors que les populations sont abandonnées au racket d'hommes armés, qu'elles doivent accepter les barrages, et les fouilles à répétition qui prennent des allures de tracasseries
Vous avez été surpris par le déroulement de l'attaque d'individus armés toujours non identifiés contre des
check-points. Au-delà des embouteillages monstres constatés sur certains axes, des soldats étaient devenus de véritables professionnels du racket. Leur souci premier n'était visiblement plus de faire le travail pour lequel ils étaient sur les routes mais
demeure. Mais personne ne croit véritablement que cette gare qui s'est endurcie dans le désordre et le racket puisse être rasée un jour. A partir de 10h, voyant les choses se préciser, des commerçants s'approchent de la mairie