mutinerie. Les rebelles manquaient de munitions réserves étaient fermées. Ensuite, le téléphone sonna rapporte l'agence Reuters qui raconte que selon l'un des leaders de la mutinerie, une personne les a contacté, personne dont les mutins refusent de dévoiler
Bouaké mardi. "Ca s'est passé vers 7h. Les policiers ont commencé à lancer des gaz lacrymogènes", raconte Diakité Aboudou, délégué des démobilisés de Ouangolodogou (nord), présent à Bouaké. "Nous sommes restés et on a entendu des bruits de grenades
même moi qui l'ai accompagnée à son véhicule pour qu'elle reprenne la route d'Abidjan , raconte-il. Des informations relayées par voie de presse sur la cérémonie funèbre organisée ce lundi à Bouaké, font état
sans doute amplifié la rivalité , dissèque-t-il. Amis dans la vie, adversaires sur le terrain, Moh et Manglé racontent les dessous cachés: les féticheurs. Le féticheur ne marche qu'avec des bons joueurs , rigole Moh. Pour le derby … féticheurs partout même dans les pays voisins. Certaines années, il pouvait y avoir 20 féticheurs pour une équipe , raconte-t-il. ... suite de l'article sur Jeune Afrique Commentaires
lorsque sa voiture au corridor a été stoppée net, et avec brutalité, les mutins lui ont arraché sa voiture, raconte Jean-Francis Ekoungoun, un prof de lettres et syndicaliste au Synares. Nous même, au niveau de nos cités
Mamadou chauffeur de taxi communal dans la commune de Cocody en service depuis 6h30 du matin ce 16 Mai raconte un peu sa mi- journée à Politikafrique.info sur le trajet Angré -8eme tranche. Plusieurs magasins sont fermés ce matin
été dispersée manu militari dimanche. Des habitants se plaignent de vols ou des coups de feu qui "traumatisent", raconte Aya Kouamé, à l'hôpital. "On n'en veut pas aux populations
pour le pays. On ne sait pas ce qui va se passer, on a très peur", raconte un professeur venu retirer un document à la Cité administrative, à côté du camp Gallieni. "S'ils veulent tirer
téléphone par Politikafrique.info. Nous avons entendu des bruits depuis ce matin mais en ce moment c'est le calme raconte une riveraine du camp d'Akouédo. Ces mouvements d'humeur s'étendent également à l'intérieur du pays notamment dans
Joël Dogninan, étudiant à l'Institut Confucius d'Abidjan, raconte la visite d'une délégation de l'institut, conduite par le Pr Liu Yunsheng (Directeur), du 28 au 30 avril 2017 dans le royaume de l'Indénié (Est ivoirien) afin
travers ses écrits et la production de ses ?uvres. Car, c'est à travers des écrits que l'homme raconte l'histoire vraie, mais aussi fictive qui émane de l'imagination de l'auteur et non la narration fidèle
soutien d'une main occulte, s'entêtent à vouloir réaliser leur projet. Contre toute attente, il se raconte que, le préfet de Sipilou et bien d'autres personnalités de la région soutiendraient le projet de ces envahisseurs. Les autorités préfectorales
croyais pas mais aujourd'hui le résultat est là. J'ai changé de cadre et varié mes activités , raconte-t-il. Au-delà des transferts d'argent via le téléphone portable, Offoumou Achi Armel offre également des services d'abonnement
âme) m'a demandé de venir au maracana pour apporter ma pierre à la jeune fédération de maracana'', raconte-t-elle. ?'J'ai alors laissé le Futsal pour rejoindre la Fédération ivoirienne de Maracana et disciplines associées (FIMADA
encore au lycée à 18 ans quand je me suis fixé pour objectif d'être millionnaire à 20 ans'', raconte M. Konaté qui parallèlement à ses études, exerçait de petits métiers pour atteindre son objectif. Successivement, il a tenu