tués. Le gouvernement a accusé les partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo d'être les auteurs de ces raids. Des vagues d'arrestations de militants et de hauts responsables politiques du parti de M. Gbagbo s'en sont suivies
Watch a indiqué dans un rapport en juin que ces combattants traversent souvent la frontière libérienne pour mener des raids meurtriers en Côte d`Ivoire
lendemains pleins d'espérance. La Direction du RDR s'incline devant la mémoire de toutes les victimes de ce raid meurtrier et présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées. La direction du RDR invite le Gouvernement, l'ONUCI
destruction du camp de Nahibly. Selon lui, ils n'ont pas eu tort de mener un tel raid sur ce camp : En présence de toutes les autorités, nous avons trouvé plusieurs armes cachées en cet endroit que nous leur avons
lancée. Les villes de Bouaké, de Séguéla et de Korhogo sont bombardées. Au cours d'un de ces raids aériens, le camp militaire français de Bouaké est touché. Des morts en cascade Neuf soldats français et un civil Américain sont
janvier 2011, le 19 février 2011 et tout au long du mois de mars 2011. Plusieurs raids ont été menés par les forces pro-Gbagbo à l'Ouest et dans des quartiers d'Abidjan réputés proches du RHDP. Au cours
mois, vingt-huit personnes (vingt civils, sept Casques bleus nigériens et un militaire) ont été tuées au cours de raids menés par des hommes en armes. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
ajouté. D`après lui, le gouvernement a pris une série de mesures pour éviter la répétition des récents raids transfrontaliers qui ont coûté la vie à la force de maintien de la paix de l`ONU en Côte d`Ivoire
décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 dans le pays. Avant l`attaque de vendredi, ces raids avaient fait "au moins 40" tués depuis juillet 2011, selon un rapport de l`ONG Human Rights Watch publié mercredi
décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts dans le pays. Avant l`attaque de vendredi, ces raids avaient fait "au moins 40" tués depuis juillet 2011, selon un rapport de l`ONG Human Rights Watch publié mercredi
dans ces attaques, a affirmé l`ONG Human Rights Watch dans un rapport publié mercredi, qui attribue ces raids à des forces fidèles à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo opérant depuis le Liberia et recrutant des "enfants
soutient que "des militants armés hostiles au gouvernement ivoirien ont recruté des enfants libériens et ont mené des raids transfrontaliers meurtriers dans des villages ivoiriens", dans lesquels "au moins 40" personnes ont été tuées depuis juillet 2011. Selon
rapport publié mercredi. "Des militants armés hostiles au gouvernement ivoirien ont recruté des enfants libériens et ont mené des raids transfrontaliers meurtriers dans des villages ivoiriens", dans lesquels "au moins 40" personnes ont été tuées depuis juillet 2011, selon