reconnaître la victoire de son adversaire à la présidentielle de novembre 2010, le Président Laurent Gbagbo avait proposé le recomptage des voix pour épargner à son pays des morts inutiles. Malheureusement, la France, les Etats-Unis et l'Onu soutenant
innocent, contrairement à ce que l'on tente de faire croire. En lieu et place du recomptage des voix que Gbagbo a proposé, Alassane Dramane Ouattara et ses soutiens internationaux dont la France et les Etats-Unis ont plutôt fait
posent encore aujourd'hui la question suivante : qui a gagné l'élection présidentielle de novembre 2010 ? Et seul le recomptage des voix pouvait permettre de répondre à cette question cruciale , aurait-il dit. Mais au lieu de cela, a ajouté
crimes commis depuis septembre 2002 et après cela, ils iront certainement à la réconciliation. Laurent Gbagbo voulait simplement le recomptage des voies pour mettre définitivement fin à la crise politique née des proclamations divergentes du résultat de l'élection présidentielle
doit aller à la Cpi, il doit aller avec Dramane et Soro. Sinon... Pourquoi au lieu de faire le recomptage des voix on nous a fait la guerre ? C'est parce que Gbagbo a gagné les élections, fait remarquer
ailleurs, quand Assoa Adou parle aujourd'hui encore de contentieux électoral qui n'a pas été vidé par le recomptage des voix comme préconisé, selon lui, par Laurent Gbagbo, c'est le signe que le Fpi est coupé
été lâché par Ahoussou Jeannot et Djédjé Mady qui devaient constituer un dossier pour demander le recomptage des voix. Au dernier moment, ils ont été entraînés dans un système où beaucoup d'argent a circulé Avez-vous les preuves
autonomie ; faisant au bas mot 3000 morts. Ce, pendant que son adversaire Laurent Gbagbo demandait simplement le recomptage des voix en véritable démocrate pour trancher le contentieux électoral. Ainsi, le pouvoir Ouattara lance tous azimuts des mandats d'arrêt pour
Nous devons continuer de dire qu'Alassane Ouattara n'est pas le vainqueur des élections de novembre 2010. Un recomptage des voix, comme préconisé par le Président Gbagbo, aurait vidé le contentieux électoral et établi définitivement la vérité électorale
verdict final de la présidentielle. Il a soutenu qu'il y avait une injustice dans la solution du recomptage que nous préconisions. Ma conviction est que même s'il n'y avait pas eu d'élection, ils auraient contraint Gbagbo