Alexis Kpokpa, directeur régional de campagne (Drc) adjoint d'Alassane Dramane Ouattara, a entendu ce refrain dans la quasi-totalité des réceptifs le 12 octobre, alors qu'il cherchait à faire une réservation de 15 chambres pour le séjour
crié en ch?ur, hier : " Henri Konan Bédié, au secours ! ". " Bédié, au secours ! Henri Konan Bédié, au secours ! ". Ce refrain a été repris mille fois, hier, au stade Biaka Boda et à travers la ville de Gagnoa, où par groupes
Zadi dira qu'ils sont chez eux à Guiberoua parce que ivoiriens. En réaction, les populations ont dans un refrain et à l'unisson crié aux DLC On veut Gbagbo .Le directeur local de campagne dans son message aux populations
sont restées et j'en garde un excellent souvenir. Un candidat pour qui le retour au travail est un refrain qu'il n'arrête pas de fredonner, pour qui l'efficacité au travail est importante, pour qui la crédibilité
entrée dans le stade, c'est l'hystérie. Le stade remplie comme un oeuf reprend en ch?ur le refrain de la musique des artistes Zouglou pour Gbagbo : ?C'est comment, comment, Laurent Gbagbo, il est sur terrain. Devant
candidat de la refondation leur brandit. Pour son discours de campagne rien de nouveau. Le refrain, toujours le même. Je suis le candidat des Ivoiriens, moi au moins je n'ai pas fui mon pays lorsque la crise a éclatée
sont continuellement à la croisée des chemins, Gbagbo et les siens sont en croisière. Avec à la bouche, le refrain du chef suprême : avant, on n'avait rien, maintenant, on a un peu . Tout un programme ! Alassane Ouattara est brillant
elle aussi métamorphosé. En une fraction de seconde, ses rues sont bondées de monde. Tous n'ont que ce refrain à la bouche : ADO président, ADO président, ou prési, prési ou Gbagbo a chaud . La température
dernièrement ?'Sors de ma télé'' haranguent la foule des républicains. Lago Paulin a été récupéré à cause du refrain ?'On est fatigués'' d'une chanson dans laquelle il n'est pas tendre avec les hommes au pouvoir. ?'C lé moment
avoir trop servi. Visiblement à la peine, Laurent Gbagbo a choisi de donner désormais dans les slogans et les refrains inopérants. Quand il se trouve devant une assistance, il avance très rapidement que lui, le camarade socialiste, lutte pour
ceci : "y a pas l'homme" ou encore "y a rien en face". "On va installer Gbagbo" est le refrain de leur chanson. Les nouveaux majeurs arrivent à leur tour. La fièvre s'empare du quartier. Les Forces
pouvoir n'a qu'une seule rengaine: les caisses de l'Etat sont vides . Comme dopé par ce refrain qui ne change d'ailleurs pas grand-chose au sort de l'art depuis la fin de l'Etat providence dans
délire. Les enfants ont du mal à tenir sur leurs pieds : ?'Maman Dominique, Maman Dominique'', un refrain qui durera le temps que Mme Ouattara descende de sa voiture, se fraie un chemin pour regagner sa place à l'intérieur
service de l'Occident à qui ils sont prêts à brader nos richesses. A Bouna comme à Bondoukou, le refrain était le même. A savoir que le seul candidat capable d'apporter le vrai bonheur aux peuples de Côte
crédo. Elle ne pouvait que s'associer, à travers ma personne, à cette association qui met en pratique son refrain de tous les jours. Je n'ai pas hésité un instant à accepter de présider ce forum parce
Laurent Gbagbo, sur lequel l'on pouvait lire "Houphouët-Gbagbo, même combat". Un slogan plusieurs fois repris en refrain, pendant la durée du meeting. Sans incident donc, Anoï Castro, président du Mouvement des houphouétistes de Côte d'Ivoire (Mhci
écrouler, les uns après les autres. Pendant qu'une poignée de ces jeunes tapait les mains et lançait le refrain Tot (mort en Allemand), d'autres tombaient, simulaient le repos éternel. Cette scène inhabituelle au c?ur d'une cité
pour notre peuple. Bon courage à tous les acteurs. Au marché, c'est le même son de cloche. Le refrain est le même. Nul n'est parfait et nul n'a obligation de l'être, le peuple ivoirien à travers
sont continuellement à la croisée des chemins, Gbagbo et les siens sont en croisière. Avec à la bouche, le refrain du chef suprême : avant, on n'avait rien, maintenant, on a un peu . Tout un programme ! Le travailleur
Parler du quartier Wassakara, rappelle tout de suite les fameux refrains du titre Allons à Wassakara du chanteur Billy Billy. Comme l'artiste l'aborde dans sa chanson, la vie à Wassakara est une illustration parfaite de la situation
mélodieuse de Zain. Le public est debout. Les rimes en anglais coulent à flot. Emerveillées, certaines personnes reprennent le refrain ?'Liberty'' (liberté) de la chanson. Même pas remis de ce show à l'américaine, que suivit le duo avec Alima
nasillards émanant des microphones saturés des chanteuses traditionnelles. D'autres femmes reprennent en ch?ur, à tue-tête, le refrain sous les yeux observateurs de milliers de spectateurs ou touristes dont le nombre s'accroit d'année en année. Enivrées
animé, était centré sur la prochaine élection présidentielle. Pour l'ancien ministre de l'Agriculture qui reprenait le refrain d'une chanson de l'artiste Lago Paulin, les Ivoiriens sont fatigués mais seront délivrés dès le 31 octobre parce
droit. Ne le connaissant, le public est resté de marbre. Même lorsque l'artiste a entamé le refrain de sa chanson-phare. Comme quoi, le public quand il ne connaît pas, il ne réagit
Divo à Bassam, d'Abengourou à Guiglo en passant par Abobo, Yopougon, Port-Bouët, etc. c'est le même refrain. Des arguments aussi insidieux, farfelus qu'ahurissants tels : je le vois dans des cérémonies de mariage et de funérailles