camp des réfugiés de Nahibly, Laurent Akoun, secrétaire général du FPI, avait lancé ceci : Le camp de Nahibly unique refuge des populations Wê détruit, saccagé, anéanti, il ne reste plus aux Wê qu'à fuir massivement leurs terres, abandonnant ainsi
déplacés de Petit Guiglo, village attaqué le week-end dernier par des assaillants venus du Libéria, qui ont trouvé refuge foyer des jeunes de Bloléquin et à Kéibly. Au nom du chef de l'Etat, elle leur a offert cinq
promis que la mairie sous la liste Omouankon ne serait ni une piste de danse ni un refuge d'aventuriers encore moins un lieu de repos. Olivier Guédé, envoyé spécial
Burkina Faso qui ont été la cible principale des hommes armés. Plusieurs centaines de villageois ont ainsi trouvé refuge dans les villes de Tinhou et de Bloléquin et sont pris en charge par les autorités locales. "L'armée
violences et dans la crainte de nouvelles attaques, plusieurs milliers d'hommes, de femmes et d'enfants ont trouvé refuge dans les villes de Tinhou et de Bloléquin. D'autres populations habitant des villages voisins craignant également une incursion
sous contrôle depuis 14 heures. Toutefois, les habitants de Petit-Guiglo qui avaient déserté le village pour trouver refuge à Tinhou, méfiants, tardaient à revenir dans la localité. Ce que confirme le maire résident, Léopold Dézon Kaï qui ajoute avoir
Burkina Faso qui ont été la cible principale des hommes armés. Plusieurs centaines de villageois ont ainsi trouvé refuge dans les villes de Tinhou et de Bloléquin et sont pris en charge par les autorités locales. "L'armée
être renouvelé. Ces cadres, aujourd'hui, se trouvent encore traqués, jusque dans les pays où ils ont trouvé refuge, pour se protéger de la folie meurtrière des Frci dont les exploits en matière de crimes et d'assassinats sont bien
forces républicaines sont fortement présentes. A Blolequin où les populations de Tinhou et de Zilébly ont trouvé refuge, le préfet Dinard Yao Kouakou tente de rassurer ses administrés. Mercredi dernier, le gouverneur de la ville a animé un meeting pour
connu notre pays durant les années 1999, 2002 et surtout 2004, alors que beaucoup d'étrangers partaient chercher refuge ailleurs, sont restés, et ont continué à exécuter sereinement leurs plans d'investissement dans le tissu industriel, consolidant leur confiance
populations de Zilébly et Tinhou dans la sous-préfecture de Diboké ont fui massivement ces deux localités pour trouver refuge à Blolequin et dans d'autres villages du département. Le commandant Losséni Fofana, chef du Bataillon de sécurisation
même le sol, soit sur des chaises. D'autres membres des partis politiques, comme des candidats indépendants, trouvaient refuge sous les arbres. Le téléphone collé à l'oreille, chacun cherche à compléter des dossiers. Un candidat appelle par exemple
Privés de ration alimentaire, femmes et enfants manifestent contre le HCR (Haut commissariat des nations unies pour les
dans un montage grotesque avec point de départ, la commune d'Abobo. Cette commune a été le lieu de refuge du Commando invisible durant la crise postélectorale. Dans l'arrière cour de la mairie d'Abobo, le samedi 23 février
première importante ville guinéenne , raconte un témoin à Koulalé, le village voisin où certains habitants de Kpéaba ont trouvé refuge. Un retrait confirmé par Florentin Assamoi, le sous-préfet de Sipilou, joint hier au téléphone. Soulagées, les populations restées