sont régulièrement dénoncées par les familles des détenus comme par la communauté internationale. La crise postélectorale, causée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo d'accepter la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre
Aujourd'hui, à l'entame de l'année 2018, notre communauté de destin est fortement en péril, devant le refus affiché du pouvoir actuel de donner une chance à la paix, à la réconciliation véritable et à la cohésion sociale
comparant à la militante des droits civiques Rosa Parks, qui avait enfreint la loi américaine en 1955 en refusant de céder sa place de bus à un passager blanc. Une centaine de ses partisans étaient présents depuis le début
presse, qui s'est mobilisée pour la circonstance, s'est vu refuser l'accès de la grande cour du leader du vieux parti. Des journalistes ont même été priés de quitter les lieux, quand d'autres ont plié bagage pour
candidats du centre d'examen sainte-Ruth à Yopougon Institut des aveugles, en ont malheureusement été victimes. Solidaires et refusant d'aller à l'abattoir, ils sont allés vigoureusement protester au secrétariat de ce centre. Qui s'est empressé
discours, la preuve d'un rejet de leurs méthodes, de leurs pratiques, de leurs us et coutumes et du refus des appartenances héritées ou de quelque aristocratie nostalgique ou encore la manifestation d'un besoin de renouvellement du personnel politique
Dans sa parution du jeudi 28 décembre 2017, le journal Notre Voie relate des faits qu'il considère
Michel Beta, journaliste, ex-Directeur de Publication d'un quotidien ivoirien, vient d'ajouter une autre corde à
Kobena a été définitivement écarté de la tête du Mfa. Aujourd'hui, Moutayé écarté aussi par le Bureau politique refuse de se soumettre à la décision du Bureau politique. Et sa requête pour annuler la décision du Bureau politique
fois douloureuse et inacceptable. Il nous faut également, à présent, faire preuve de responsabilité, nous relever de nos peines, refuser cet horizon qui semble insaisissable, brouillé par la profondeur de notre peine, de nos blessures, de nos pertes, pour regarder